Même si je n’ai pas vu le film « C’est dur d’être un homme », le musée présente le contexte de l’époque et dégage donc une forte atmosphère rétro japonaise. La visite est également originale et intéressante !
Liste des avis sur Musée Tora-san de Katsushika Shibamata
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Le musée expose des accessoires et des costumes utilisés dans les films, recrée des scènes et permet aussi d’acheter quelques souvenirs.
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On peut voir ici le mode de vie des Japonais d'autrefois. Le bureau en métal et la machine d'imprimerie, en particulier, m'ont rappelé beaucoup de souvenirs d'enfance.
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Même sans connaître l'intrigue, les vidéos et les maquettes exposées permettent de comprendre à peu près ce que ressentaient à l'époque les petites gens des classes populaires.
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Même si je n'ai pas vu ce film, dès la sortie de la gare, on voit partout des statues et des affiches liées à Tora-san. Les présentations du musée permettent de mieux comprendre le contexte de l'époque qu'il représentait.
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« C’est dur d’être un homme » est mon film japonais préféré. J’ai toujours rêvé de cette profonde chaleur humaine que montre le film. La visite de ce musée m’a donc rempli d’émotion, car j’ai enfin eu l’occasion de me rapprocher de cet univers que j’aime ! De nombreuses scènes du film y sont recréées, et cela semblait si familier. Merci à Katsushika Shibamata d’avoir créé ce musée qui permet d’entrer dans l’univers de Tora-san et de ressentir véritablement les coutumes et la chaleur humaine du Japon ! La maquette de Tora-san assoupi, la vieille valise en cuir qui l’accompagnait dans ses errances, la maquette miniature recréant les anciennes rues, la boutique de dango et toute la profonde chaleur humaine qui imprègne le musée sont extrêmement émouvantes.
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Le musée présente principalement la série de films « C'est dur d'être un homme ». Dès l'entrée, on découvre un plateau de tournage inspiré de l'allée menant au temple Taishakuten. Les devantures, les éclairages et les effets sonores donnent l'impression de revenir dans le Tokyo du début des années 1960. Malgré sa petite taille, le musée expose de nombreuses scènes minutieusement reconstituées. Même sans avoir vu ces films, les décors racontent diverses histoires de l'ère Shōwa, et de nombreuses scènes permettent de découvrir la vie quotidienne des Japonais ordinaires de cette époque. Ce jour-là, tous les visiteurs que j'ai croisés étaient des Japonais âgés, probablement venus retrouver les souvenirs qui ont accompagné leur jeunesse.
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