En me promenant dans le parc d’Ueno, j’ai découvert par hasard un sanctuaire au « luxe discret » : Ueno Tōshō-gū.
Je pensais que ce n’était qu’un petit site dans le parc, mais une fois à l’intérieur, quelle surprise ! Le pavillon doré étincelle, et ses murs extérieurs sont couverts de magnifiques sculptures. Difficile de croire que cet édifice a traversé plusieurs siècles. Pas étonnant qu’il soit si bien préservé par les Japonais et classé bien culturel important.
La porte Karamon et les lanternes en bronze parfaitement alignées de part et d’autre attirent aussi le regard. Chaque angle offre de belles photos, toutes empreintes de l’atmosphère de l’époque d’Edo.
Fait intéressant, on y trouve aussi un sanctuaire appelé « Eiyo Gongen-sha », qui favoriserait tout particulièrement la réussite aux examens, au travail et dans les compétitions. Beaucoup de Japonais viennent spécialement y demander bonne fortune.
Ueno Tōshō-gū | Avis de 楊雅雯
Autres avis de 楊雅雯
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Cathédrale Sainte-Marie de Tokyo
Cette église catholique se dresse sur les hauteurs de Sekiguchi, dans l’arrondissement de Bunkyō. Son histoire débute en 1899 avec la construction d’une église gothique en bois rattachée à l’école de français Notre-Dame. Elle devient l’église de la paroisse de Sekiguchi en 1900, puis la cathédrale de Tokyo en 1920.
Lors de ce voyage à Tokyo, j’avais spécialement prévu de venir admirer cette magnifique cathédrale !
Au départ, j’ai suivi Google Maps depuis la station Gokokuji, mais j’ai tourné en rond dans les quartiers résidentiels. J’ai appris ensuite qu’il était en fait beaucoup plus facile de venir depuis la station Edogawabashi.
Même s’il a plu toute la journée, cela n’a absolument rien enlevé à sa beauté. Les courbes du bâtiment sont vraiment impressionnantes. Il est difficile d’imaginer qu’à une époque sans modélisation informatique, une œuvre aussi fluide et d’une telle beauté structurelle ait pu être conçue à la main. Plus je la regardais, plus j’admirais son architecte.
L’intérieur de la cathédrale est encore plus saisissant. L’extérieur paraît simple et épuré, tandis que l’intérieur est en béton brut, avec la lumière naturelle qui filtre par les interstices. Tout l’espace est calme et sacré, et on ralentit instinctivement le pas. -
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Canal d’Otaru
Le port d’Otaru s’est développé comme porte d’entrée pour la colonisation de Hokkaido. Face à l’augmentation annuelle du volume de marchandises et afin d’en faciliter le transport, le canal d’Otaru fut achevé en 1923. Construit en gagnant des terres sur la mer au large de la côte, il se distingue par sa courbe douce plutôt que par un tracé rectiligne.
Le canal d’Otaru est un grand classique incontournable de Hokkaido. Lors de ma visite, il neigeait justement. La neige blanche recouvrait les anciens entrepôts en pierre et les deux rives du canal, offrant un paysage romantique et enchanteur digne d’un conte de fées. En se promenant tranquillement le long du canal, on peut admirer le paysage enneigé et les rues rétro. Chaque photo ressemble à une carte postale. En hiver, Otaru possède un charme unique, différent des autres saisons. Lors d’un voyage à Hokkaido, ne manquez surtout pas ce lieu féerique et inoubliable.
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