Détruit lors de l’explosion de la bombe atomique, il a ensuite été reconstruit d’après son apparence d’origine. Le donjon abrite un musée historique principalement consacré à la culture des samouraïs, et l’observatoire du 5e étage offre une très belle vue.
Autres avis de George Wu
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Shibamata Taishakuten Daikyō-ji
Le nom officiel de Shibamata Taishakuten est « Kyōeizan Daikyō-ji ». Ce temple de l’école bouddhique Nichiren, qui aurait été fondé en 1629, possède une longue histoire. Il abrite une représentation de Taishakuten gravée sur une planche, qui aurait été sculptée par Nichiren lui-même. Taishakuten est l’une des divinités protectrices du bouddhisme.
Le Daikyō-ji est un temple de l'école bouddhique Nichiren. Beaucoup de gens viennent y prier pour le bonheur et la paix. Son architecture est très particulière et raffinée, et mérite vraiment une visite.
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Carrefour de Shibuya
Ce carrefour à traversée diagonale se trouve devant la gare de Shibuya. Considéré comme le carrefour le plus fréquenté au monde, il est devenu l’un des paysages emblématiques de Tokyo. Depuis la passerelle reliant la ligne JR Yamanote à la ligne Keio Inokashira, il est possible d’observer en hauteur les piétons traverser le carrefour.
La sortie du métro se trouve dans un centre commercial. Le parcours est aussi complexe qu'un labyrinthe et il m'a fallu pas mal d'efforts pour enfin atteindre le célèbre carrefour. Le grand magasin 109, la statue de Hachiko et le carrefour très animé : les scènes habituellement vues dans les dramas japonais prennent vie sous nos yeux.
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Yamadera (Hōjusan Risshaku-ji)
Yamadera, montagne sacrée de l’école Tendai, porte officiellement le nom de « Hōjusan Risshaku-ji ». Fondé en 860 par Jikaku Daishi, ce site possède une longue histoire. On dit que chacune des 1 015 marches de pierre gravies fait disparaître une passion terrestre. Depuis longtemps, ce temple attire également les fidèles qui viennent y rompre les liens néfastes et nouer des liens bénéfiques.
Yamadera ressemble à un lieu où s’entraînent des moines ascètes. Pour atteindre le sommet, il faut compter sur ses deux jambes et monter à pied. Le parcours est éprouvant, mais les beaux paysages qui l’accompagnent en valent la peine.
