Meiji-jingū
Le sanctuaire Meiji-jingū a été fondé en 1920 pour vénérer l’empereur Meiji et son épouse, l’impératrice Shōken. Il comprend principalement le jardin intérieur, un lieu pur et solennel abritant notamment le sanctuaire principal et le jardin impérial, ainsi que le jardin extérieur, qui possède de nombreuses installations sportives remarquables, dont la Galerie de peintures commémorative Meiji, et le Meiji Kinenkan, un complexe dédié aux cérémonies de mariage.
Meiji-jingū : faire un vœu dans une forêt de Tokyo
À Tokyo, après avoir traversé le quartier animé de Shibuya, on se retrouve soudain dans une forêt paisible et verdoyante : le majestueux et sacré sanctuaire Meiji-jingū. À l’entrée se dresse un immense torii myōjin en bois. Il aurait été fabriqué à partir d’un gigantesque cyprès millénaire provenant d’Alishan, à Taïwan. En levant les yeux, on ressent encore davantage cette impression saisissante et ce profond respect.
En avançant le long de l’allée bordée d’arbres, la lumière du soleil filtre à travers les feuillages et le tumulte de la ville s’éloigne peu à peu. Il ne reste plus que le rythme paisible des pas mêlé au bruissement des feuilles. Devant le sanctuaire, les bâtiments en bois sombre, les ornements dorés et les élégantes lignes des toits paraissent particulièrement solennels au milieu de la verdure.
Le plus intéressant est sans doute l’endroit où sont déposées les prières. D’innombrables ema portent des vœux venus du monde entier : certains souhaitent réussir, d’autres demandent la paix et la sécurité, tandis que d’autres encore adressent des bénédictions à leur famille. Nous avons nous aussi écrit nos vœux avec ferveur, puis les avons suspendus au vent. Peut-être que le sens du voyage consiste justement à laisser, dans un lieu inconnu, l’espoir d’un beau nouveau chapitre pour soi-même et pour ceux que l’on aime.































