Le monastère principal de l’école Sōtō du bouddhisme zen japonais. Il fut fondé en 1244, durant la 2e année de l’ère Kangen, par le maître zen Dōgen comme lieu de pratique du zazen. Sur son vaste domaine d’environ 330 000 m² se dressent quelque 70 édifices de toutes tailles, organisés autour des sept bâtiments principaux du monastère, où plus de 100 moines s’adonnent chaque jour à leur pratique ascétique.
Il est possible de visiter notamment le Jōyōden, mausolée où repose le maître zen Dōgen, ainsi que le Butsuden, qui abrite la statue principale du bouddha Shakyamuni. À ne pas manquer : le Sanshōkaku, une grande salle surnommée la « salle aux plafonds peints », dont le plafond est orné de pas moins de 230 peintures.
Eiheiji propose également trois séances quotidiennes d’initiation au zazen. Cette pratique ascétique, indispensable au quotidien des moines, est accessible à tous. Il est aussi possible de participer à l’office du matin, appelé chōka, et de ressentir toute la puissance de la récitation des sutras par plusieurs dizaines de moines.
Points clés
-
Les expériences telles que le zazen et l’office du matin permettent de découvrir l’esprit du zen.
-
Certaines parties, notamment la salle aux plafonds peints et la porte principale, sont accessibles en fauteuil roulant.
-
La rue menant au monastère est bordée de restaurants servant une cuisine bouddhique végétarienne et des spécialités locales, ainsi que de boutiques de souvenirs.