Les couleurs d'Aoniyoshi sont principalement le violet, rehaussé de doré, ce qui donne à l'ensemble une atmosphère aristocratique d'autrefois. La disposition des sièges dans les voitures préserve l'intimité malgré l'espace ouvert. Les fauteuils enveloppent bien le corps et sont confortables. L'intérieur regorge aussi de détails, des luminaires aux décorations des porte-bagages, qui donnent à ce train un style à la fois rétro et élégant. Il y a également une voiture-restaurant où l'on peut acheter des desserts exclusifs et du pudding Daibutsu. C'est aussi là que l'on peut obtenir le certificat commémoratif du voyage.
Dans l'ensemble, le matériel comme les services sont très soignés, ce qui en fait une excellente expérience à bord. Les 30 petites minutes de trajet de Nara à Kyoto laissent vraiment sur sa faim.
Train express touristique « Aoniyoshi » | Avis de 金己田
Autres avis de 金己田
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Funiculaire et téléphérique Eizan
Depuis Yase, à Kyoto, il est possible de rejoindre le sommet du mont Hiei en empruntant successivement le funiculaire et le téléphérique, tout en profitant de paysages grandioses.
Pour aller de Kyoto au mont Hiei, le moyen le plus intéressant est d’emprunter la ligne Eizan. Depuis la gare de Demachiyanagi, on monte d’abord à bord du train touristique « Hiei ». Après être arrivé à Yase, il faut marcher jusqu’à la gare du funiculaire Eizan. Celui-ci grimpe le long de la montagne et atteint la station du téléphérique en environ 9 minutes. Il suffit ensuite de prendre le téléphérique jusqu’au sommet du mont Hiei.
Même s’il faut effectuer plusieurs correspondances pour rejoindre l’Enryaku-ji, tout le trajet ressemble à une succession d’étapes à franchir et permet d’emprunter plusieurs moyens de transport différents. J’ai particulièrement aimé les couleurs des trains de la ligne Eizan, qui associent le vert foncé et le doré dans un style à la fois sobre et élégant.
Comme je devais ensuite visiter Shiga après être redescendu de la montagne, j’ai acheté cette fois le Hieizan Free Pass. L’économie réalisée n’était pas très importante, mais il était surtout pratique : avec un seul pass en main, je pouvais voyager sans difficulté. -
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Promenade de Chidorigafuchi
Une promenade d’environ 700 mètres aménagée le long des douves du palais impérial. Entourée d’une nature étonnamment luxuriante en plein cœur de Tokyo, elle est idéale pour une balade tranquille.
La promenade de Chidorigafuchi est un lieu incontournable de Tokyo pour admirer les cerisiers en fleurs. Quand ils fleurissent sur les deux rives, on se promène le long des douves sous des cascades de fleurs. En journée, voir les petites barques se balancer doucement sur l’eau est très agréable.
Cependant, à la nuit tombée, une fois les cerisiers illuminés, seuls ceux qui sont sur l’eau profitent de cette tranquillité, tandis que la bataille des photographes commence sur la rive. Même si les cerisiers nocturnes sont très beaux, la lutte pour prendre des photos au bord de l’eau est vraiment trop intense. Après avoir rapidement appuyé sur le déclencheur, j’ai décidé de quitter le champ de bataille et de rentrer ! -
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Chemin de la bambouseraie de Sagano
Apprécié depuis l’époque de Heian (794-1185) par les aristocrates et les lettrés pour la beauté pittoresque de ses paysages, Sagano a vu s’édifier de nombreuses résidences secondaires et retraites. Le chemin de la bambouseraie de Sagano est une promenade d’environ 400 m qui relie le sanctuaire Nonomiya à la villa Okochi Sanso en passant par la porte nord du temple Tenryu-ji.
Nous avons passé une nuit à Arashiyama et sommes tombés justement sur une illumination nocturne. Nous en avons donc profité pour entrer dans la bambouseraie à la nuit tombée. Le chemin, habituellement parcouru par un flot continu de visiteurs, était au contraire beaucoup plus calme le soir, et les éclairages illuminaient les bambous tout au long du parcours. Lorsque le vent soufflait dans la bambouseraie, les bambous s’entrechoquaient en produisant sans cesse des grincements qui, mêlés au bruit de la pluie fine sur les parapluies, formaient comme une symphonie de la nature. Même s’il y avait moins de monde, l’atmosphère générale était très mystérieuse : c’est une promenade nocturne qui demande un peu de courage.
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