Complètement conquis par plus d’un millier de cerfs sika sauvages, tous plus adorables les uns que les autres ! Ce vaste espace vert de plus de 600 hectares bouleverse totalement l’image habituelle d’un parc urbain. Les cerfs qui y vivent sont considérés comme des messagers des dieux, des « cerfs sacrés », et cohabitent en harmonie avec les anciens sanctuaires et temples depuis des générations. Il suffit d’avoir en main des shika senbei tout juste achetés pour que les cerfs alentour accourent aussitôt à petits pas, avec leurs grands yeux vifs. Ils vont même jusqu’à hocher la tête à plusieurs reprises comme pour saluer et réclamer une friandise : l’interaction est totale et vraiment super amusante ! L’ensemble du parc mêle parfaitement le Tōdai-ji, classé au patrimoine mondial, le sanctuaire Kasuga Taisha et la forêt primaire. En marchant sous les immenses arbres centenaires, au son lointain des cloches des temples et des pas légers des faons, l’atmosphère paisible et détendue propre à l’ancienne capitale apaise totalement le corps et l’esprit.
Parc de Nara | Avis de Jk
Autres avis de Jk
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Dotonbori
À Dotonbori, d’immenses enseignes en trois dimensions représentant notamment un crabe, une pieuvre, un bœuf ou une grue avancent au-dessus de la rue, créant un paysage animé. De nombreux restaurants bordent la rivière Dotonbori, qui coule au nord, et l’artère principale située au sud. Cette dernière étant piétonne, on y voit beaucoup de personnes déguster sur le pouce diverses spécialités, notamment des takoyaki.
En marchant dans les rues de Dotonbori, la première impression est celle d’un quartier animé, bondé et très touristique. Tout le long des rues qui bordent le canal, les deux côtés sont couverts d’immenses enseignes en trois dimensions et de panneaux lumineux au fort impact visuel. Devant le célèbre Glico Running Man, une foule nombreuse se rassemble constamment pour prendre des photos. À la nuit tombée, les lumières se reflètent sur l’eau, créant véritablement l’atmosphère typique de la vie nocturne urbaine d’Osaka.
Les restaurants et les stands de nourriture sont très nombreux dans le quartier. On trouve partout des takoyaki, des kushikatsu, des ramen et des okonomiyaki, et il faut souvent attendre longtemps devant les établissements réputés. Aux heures de pointe, les rues peuvent être assez bruyantes et encombrées. Les voyageurs qui n’aiment pas la foule ou les ambiances trop commerciales risquent de trouver la promenade un peu fatigante. Mais pour découvrir rapidement le caractère extraverti si particulier d’Osaka, goûter aux grands classiques de la cuisine de rue ou prendre quelques photos emblématiques de la ville, l’endroit reste une étape très représentative à inclure dans son itinéraire. -
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Château d’Osaka
Le donjon du château d’Osaka fut construit par Toyotomi Hideyoshi, qui unifia le Japon durant l’époque Azuchi-Momoyama (1568-1600). Sa construction débuta en 1583 et s’acheva en 1585. Le château tomba ensuite lors de la campagne d’été du siège d’Osaka en 1615, avant d’être reconstruit par le shogunat Tokugawa en 1626. Cependant, le donjon principal fut détruit par la foudre en 1665. Après une longue période sans donjon, celui de l’époque de Toyotomi fut reconstitué et reconstruit en 1931 grâce aux dons des habitants d’Osaka.
En levant les yeux vers le majestueux donjon qui scintille au soleil, on est immédiatement saisi par son aura imposante de conquérant régnant sur le monde ! Ce célèbre château, édifié avec toute la puissance de Toyotomi Hideyoshi, le grand seigneur de l’époque des provinces en guerre, possède de majestueux murs blancs ornés de tigres en feuille d’or pur et de shachihoko dorés. L’association du noir, du blanc et de l’or atteint un niveau de faste et de puissance extrême, illustrant parfaitement toute la splendeur et le luxe de l’époque Azuchi-Momoyama. En marchant au pied des immenses remparts de granit et en voyant ces blocs gigantesques, plusieurs fois plus hauts qu’une personne et pesant jusqu’à une centaine de tonnes, parfaitement emboîtés les uns dans les autres, on ne peut s’empêcher de se demander à quel point les techniques de construction d’il y a plus de 400 ans étaient incroyables ! En prenant l’ascenseur directement jusqu’à la plateforme d’observation du 8e étage du donjon, on peut contempler d’un seul regard les gratte-ciel modernes des alentours et le parc verdoyant du château. Cette vue dégagée sur toute la ligne d’horizon d’Osaka procure une sensation grisante au maximum !
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Okinawa World
Ce parc à thème, qui concentre tous les attraits d’Okinawa, est très apprécié des touristes japonais comme étrangers. Gyokusendo, la plus grande grotte calcaire d’Okinawa, s’est formée en quelque 300 000 ans. Ses plus d’un million de concrétions rappellent le mystère et la grandeur de la nature. Outre Gyokusendo, le parc regorge de sites à découvrir, notamment le « village du royaume de Ryukyu », qui recrée l’ancien Ryukyu avec ses maisons traditionnelles classées biens culturels matériels du Japon, et le « jardin de fruits tropicaux », où sont cultivés des fruits exotiques rares tels que le shikuwasa et le litchi.
En descendant les escaliers qui mènent à la grotte de Gyokusendo, sous Okinawa World à Okinawa, une fraîcheur humide vient immédiatement caresser le visage. Partout, des stalactites pendent du plafond, et on a soudain l’impression d’être plongé dans le décor fantastique d’un film d’aventure au centre de la Terre ! Cette immense grotte naturelle, façonnée au fil de 300 000 longues années, compte plus d’un million de concrétions. Elle est considérée comme la plus grande et la plus spectaculaire grotte de ce type au Japon. Sur le sentier plat de plus de 800 mètres, les gouttes d’eau fraîche tombent du plafond avec un léger « ploc, ploc », accompagnées du murmure de la rivière souterraine bleue sous les pieds. Chaque pas est empreint du mystère de l’inconnu et offre le spectacle saisissant du travail prodigieux de la nature !
Au plus profond de la grotte, le paysage qui coupe le plus le souffle est sans aucun doute l’incroyable « Source bleue » ! Éclairée par des LED d’un bleu profond, l’eau souterraine limpide est aussi transparente qu’un miroir sans défaut. Elle reflète les fines colonnes de calcaire alentour, blanches comme neige, dans une atmosphère féerique et paisible évoquant un palais de cristal habité par des esprits. Un peu plus loin, on peut aussi admirer la spectaculaire « Place du premier amour », l’imposant « Pilier principal numéro un d’Orient », qui se dresse comme un gigantesque parapluie, ainsi que la « Colline des mille bouddhas », dont les bassins superposés ressemblent à des rizières en terrasses. Impossible de cesser de s’émerveiller tout au long du parcours ! -




