Le Shitennō-ji occupe une place importante dans la région. Le temple n’est pas grand et un marché aux puces se tient dans les environs, attirant beaucoup de monde.
Shitennō-ji, temple principal de l’école Washū | Avis de Chi Yun214
Autres avis de Chi Yun214
-
Jardin d’herbes de Kobe Nunobiki / Téléphérique de Kobe Nunobiki
Situé à environ 400 m d’altitude, ce jardin d’herbes aromatiques, l’un des plus grands du Japon, rassemble quelque 75 000 plantes de 200 espèces de fleurs et d’herbes au fil des saisons. Il se pare toute l’année de couleurs et de parfums rafraîchissants. Son vaste domaine comprend 12 jardins, dont une roseraie, un jardin de lavande et le Jardin des quatre saisons, ainsi que de nombreux endroits parfaits pour prendre des photos.
Un jardin à l’architecture de style européen, où l’on vend des herbes aromatiques et des produits dérivés. Un léger parfum flotte dans l’air et les plantations sont très bien entretenues.
-
Ryōan-ji
Temple zen de l’école Myōshin-ji de la branche Rinzai, inscrit au patrimoine culturel mondial de l’UNESCO parmi les « Monuments historiques de l’ancienne Kyoto ». En 1450 (2e année de l’ère Hōtoku), pendant l’époque de Muromachi, Hosokawa Katsumoto, alors kanrei du shogunat, acquit la villa de montagne de la famille Tokudaiji et fonda le temple en invitant le maître zen Giten Genshō, cinquième patriarche du Myōshin-ji, à en devenir l’abbé fondateur. Détruit plus tard lors de la guerre d’Ōnin, le temple fut reconstruit sous Masamoto, fils de Katsumoto, grâce aux efforts du moine du Myōshin-ji Tokuhō Zenketsu. Le hōjō et le jardin de pierres auraient également été aménagés à cette époque.
Le jardin sec du Ryōan-ji est ce qui exprime le mieux l’esprit du zen.
-
Hozenji Yokocho
Hozenji Yokocho se compose de deux ruelles pavées situées dans l’enceinte du temple bouddhiste de l’école Jōdo Tenryūzan Hozenji. Comptant parmi les sites touristiques les plus célèbres du Japon, il attire sans discontinuer les fidèles depuis l’ère Meiji (1868-1912). À l’origine, des étals destinés aux visiteurs du temple bordaient les lieux, puis des commerces s’y sont progressivement installés, donnant naissance à ce quartier.
En tournant depuis les environs de Dotonbori, on passe de l’agitation au calme. La ruelle n’est pas longue, mais elle compte des dizaines de restaurants, bars et cafés : un endroit idéal pour déguster de bonnes choses.
