
Paysages urbains et naturels magnifiques ! 19 sites touristiques populaires à Kitakyūshū
Le terme « Kitakyūshū » peut désigner les cinq préfectures de Fukuoka, Saga, Nagasaki, Kumamoto et Ōita, situées dans le nord de Kyūshū, mais il fait généralement référence à la ville de Kitakyūshū, à l’extrême nord de la préfecture de Fukuoka.
Forte d’une histoire marquée par son essor en tant que porte d’entrée de Kyūshū et carrefour des transports, Kitakyūshū, deuxième ville la plus peuplée de Kyūshū, séduit notamment par ses bâtiments rétro témoignant de ce passé et ses remarquables paysages urbains.
La ville compte également de nombreux sites pittoresques et lieux d’intérêt.
Voici les sites touristiques et commerciaux populaires ainsi que les spécialités gastronomiques à découvrir pour profiter pleinement de Kitakyūshū.
À quoi ressemble Kitakyūshū ?
Située dans la préfecture de Fukuoka, Kitakyūshū est la ville la plus septentrionale de Kyūshū et possède une histoire marquée par son essor en tant que porte d’entrée de l’île et carrefour des transports.
Autrefois point de départ des routes nationales et des voies ferrées de Kyūshū, elle conserve encore aujourd’hui de nombreux vestiges de cette prospérité liée aux transports.
C’est également une région où l’industrie est si développée qu’elle est classée parmi les quatre grandes zones industrielles du Japon.
Deuxième ville la plus peuplée de Kyūshū après Fukuoka, elle offre, grâce à ses zones industrielles et urbaines, une vue nocturne sélectionnée parmi les « trois nouvelles grandes vues nocturnes du Japon ».
Par ailleurs, elle bénéficie aussi d’une nature généreuse et offre de magnifiques paysages naturels.
La possibilité de profiter à la fois de la ville et de la nature constitue le principal attrait de Kitakyūshū.

Quelle est la meilleure saison pour visiter Kitakyūshū ?
La période recommandée pour visiter Kitakyūshū s’étend de fin avril à fin mai.
C’est en effet la meilleure saison pour admirer les glycines du jardin Kawachi Fujien.
Sa beauté lui a valu d’être sélectionné par la chaîne américaine CNN parmi les « 31 plus beaux endroits du Japon ».
Autant s’y rendre à la période où le paysage est le plus beau.
Exemples de tenues selon la saison à Kitakyūshū
- Printemps (mars à mai) : veste légère ou gilet
- Été (juin à août) : vêtements légers, manches courtes
- Automne (septembre à novembre) : veste légère, manteau
- Hiver (décembre à février) : manteau, pull épais ou veste
Comment se rendre à Kitakyūshū ?
Ancienne porte d’entrée de Kyūshū, la ville reste aujourd’hui particulièrement facile d’accès.
Grâce à l’aéroport de Kitakyūshū, le trajet en avion depuis Tokyo ou Osaka dure environ 1 h 30. Des vols internationaux directs sont également assurés depuis Taïwan et la Corée du Sud.
La gare de Kokura étant desservie par le Shinkansen, l’accès est excellent aussi bien depuis le reste du Japon que depuis les autres régions de Kyūshū.
Depuis Fukuoka, la ville la plus dynamique de la préfecture, le Shinkansen permet d’arriver en moins de 20 minutes : il est donc intéressant de combiner les visites des deux villes.
Principaux moyens de transport pour visiter Kitakyūshū
Ancien carrefour des transports, Kitakyūshū dispose d’un réseau bien développé.
Outre les trains JR, la ville est desservie par un monorail et les bus Nishitetsu. En combinant ces trois moyens de transport, il est possible d’accéder à tous les secteurs de la ville.
Une multitude de curiosités ! 19 sites touristiques populaires à Kitakyūshū
Kitakyūshū, dont l’histoire est liée à son rôle de porte d’entrée de Kyūshū et de carrefour des transports, compte de nombreux bâtiments historiques témoignant de ce passé.
Les lieux où subsistent de nombreux édifices construits entre les ères Meiji et Taishō permettent de goûter à une atmosphère rétro et constituent l’un des grands attraits de la ville.
Mais Kitakyūshū offre bien d’autres curiosités, notamment ses paysages urbains classés parmi les « trois nouvelles grandes vues nocturnes du Japon » et ses paysages naturels, dont le plateau karstique.
Voici une sélection des sites touristiques les plus populaires parmi les nombreux lieux attrayants de la ville.
1. Observatoire du mont Sarakura
Cet observatoire panoramique offre une vue d’ensemble sur le centre-ville de Kitakyūshū.
Pour rejoindre l’observatoire situé au sommet, à 622 m d’altitude, il faut emprunter successivement un funiculaire et un véhicule sur rail incliné.
Le funiculaire, qui relie la station au pied de la montagne à celle du sommet, parcourt 1 100 m pour un dénivelé de 440 m, ce qui en fait l’un des plus longs de l’ouest du Japon.
Ses grandes baies vitrées permettent d’admirer un superbe paysage qui évolue au fil des heures.

2. Musée ferroviaire de Kyūshū
Situé dans le quartier rétro de Mojikō, ce musée ferroviaire occupe un bâtiment en briques rouges de l’ère Meiji, autrefois siège de la compagnie ferroviaire de Kyūshū.
Des trains anciens, les uniformes successifs des employés de gare et divers équipements ferroviaires y sont exposés : un lieu qui plaira aux passionnés comme à toute la famille.
Le bâtiment principal présente l’histoire du chemin de fer à Kyūshū. Une voiture de voyageurs de l’ère Meiji y a été reconstituée, avec des mannequins représentant passagers et contrôleurs ainsi qu’une mise en scène sonore restituant l’atmosphère de l’époque.

3. Château de Kokura
La construction du château débuta en 1602 sous Hosokawa Tadaoki, qui avait reçu ce territoire en récompense de sa contribution lors de la bataille de Sekigahara, et dura sept ans. Il devint ensuite la résidence du clan Ogasawara, mais fut détruit par un incendie en 1866, à l’exception de ses murs de pierre. Après la guerre, le donjon fut reconstruit à la demande pressante des habitants.
Au premier étage du donjon, un impressionnant espace audiovisuel permet de découvrir près de 400 ans d’histoire de ce lieu animé qui servait de porte d’entrée entre Honshū et Kyūshū.

4. Mojikō Retro
Ouvert au début de l’ère Meiji et autrefois prospère en tant que port de commerce international, Mojikō conserve encore des bâtiments de caractère construits entre l’ère Meiji et le début de l’ère Shōwa, qu’il est agréable de découvrir à pied.
La visite peut commencer par la gare JR de Mojikō, porte d’entrée du quartier. En 2019, 105 ans après son ouverture, des travaux de conservation et de restauration lui ont rendu son apparence de l’ère Taishō, avec une structure en bois de deux étages.
Le quartier regorge d’autres curiosités, comme l’ancien Moji Mitsui Club, l’ancien bâtiment de la compagnie Osaka Shosen, l’ancienne douane de Moji, le bâtiment Shin Kaiun et le musée ferroviaire de Kyūshū. Des restaurants et cafés permettent de faire une pause en chemin : l’idéal est de prendre son temps pour explorer le quartier tout en dégustant sa spécialité, le curry gratiné.

5. Gare de Mojikō
Située à Moji, ville bordant le détroit de Kanmon, la gare JR de Mojikō est le point de départ de la ligne principale Kagoshima de JR. Son bâtiment néo-Renaissance en bois de deux étages se distingue par sa façade symétrique, qui évoquerait une « porte », et demeure depuis longtemps un emblème apprécié de Mojikō.
En 1988, elle devint la première gare ferroviaire à être classée bien culturel important du Japon. En 2019, après six années de travaux de restauration et de mise aux normes parasismiques, elle retrouva son apparence et son éclat d’autrefois.

6. Parc quasi national de Hiraodai
Ce parc naturel compte parmi les trois grands karsts du Japon. Son plateau karstique, situé entre 350 et 600 m d’altitude, s’étend sur 6 km du nord au sud et 2 km d’est en ouest. Les roches calcaires qui ressemblent à un troupeau de moutons y composent un paysage étonnant.
Le sous-sol abrite environ 200 grottes calcaires. Parmi elles, la grotte de Senbutsu, classée monument naturel national, aurait une longueur supérieure à 1 000 m. Un univers mystérieux s’étend également sous terre. Les expériences de spéléologie permettant d’explorer différentes grottes sont elles aussi très populaires.

7. Grotte de Senbutsu
La grotte de Senbutsu se trouve à Hiraodai.
Son nom viendrait de Senbutsu-in, temple annexe du Gankō-ji de Yukuhashi, dans la préfecture de Fukuoka, dont la fondation est attribuée à Gyōki. Elle a été classée monument naturel national en 1935.
Longue de 1 200 m, elle compte parmi les plus vastes grottes de Hiraodai.
Formée au fil des siècles par la dissolution due aux eaux souterraines, caractéristique des régions calcaires, elle peut être visitée jusqu’à 900 m depuis son entrée.

8. Solaland Hiraodai (Hiraodai Shizen no Sato)
Ce centre d’activités en pleine nature met à profit le paysage grandiose de Hiraodai, l’un des trois grands karsts du Japon.
Il comprend des installations permettant d’observer la nature, comme un observatoire et une terrasse surplombant une doline, ainsi que des espaces où se détendre en pleine nature : l’aire de jeux Yū-Yū Hiroba, équipée notamment de toboggans et de tunnels, et la pelouse Nobinobi Hiroba, aussi vaste qu’un terrain de baseball.

9. Jardin Kawachi Fujien
Le jardin Kawachi Fujien, célèbre pour ses glycines, attire de nombreux visiteurs du Japon et du monde entier.
De fin avril à début mai, période de pleine floraison, 22 variétés de glycines créent des paysages spectaculaires dans tout le jardin.
Outre les fleurs aux multiples couleurs — violettes, blanches et roses —, les magnifiques tunnels qu’elles composent constituent un autre attrait.
Leur beauté a valu au jardin d’être sélectionné par la chaîne américaine CNN parmi les « 31 plus beaux endroits du Japon ».
Comme il est aussi possible d’y admirer les couleurs automnales de mi-novembre à début décembre, une visite en automne est également recommandée.

10. Parc forestier d’Itōzu
Le parc forestier d’Itōzu a été aménagé sur le site de l’ancien parc d’attractions Itōzu Yūen, longtemps apprécié des habitants, après sa fermeture.
Les arbres et les fleurs, comme les mimosas au printemps et les feuillages colorés en automne, embellissent le parc et offrent aux visiteurs des paysages différents à chaque saison.
Entouré par la nature généreuse d’Itōzu, le vaste parc d’environ 10 hectares est divisé en huit zones.
Sa principale attraction est la présentation d’environ 470 animaux appartenant à quelque 80 espèces.

11. Musée municipal d’histoire naturelle et d’histoire humaine de Kitakyūshū
Ce musée a été créé autour du concept de « voyage de la vie », afin d’inviter chacun à réfléchir à sa manière de vivre à l’avenir en présentant le processus d’évolution de la vie et l’histoire de l’humanité.
Différentes salles d’exposition se succèdent autour des allées principales appelées Earth Mall et Culture Mall. Elles permettent de découvrir des présentations de grande envergure avec l’impression de parcourir un immense centre commercial.

12. Détroit de Kanmon (pont de Kanmon)
Ce détroit, qui sépare Shimonoseki, dans la préfecture de Yamaguchi à l’extrémité ouest de Honshū, de Kitakyūshū, dans la préfecture de Fukuoka, se serait formé il y a environ 6 000 ans.
Son nom, « Kanmon », proviendrait des premiers caractères de Bakan, ancien nom de Shimonoseki, et de Moji, arrondissement de Kitakyūshū.
Il existe trois façons de traverser le détroit par voie terrestre : le pont de Kanmon, le tunnel de Kanmon ou la ligne JR passant par un tunnel souterrain.
Ouvert en 1973, le pont de Kanmon est un pont suspendu reliant Moji, à Kitakyūshū dans la préfecture de Fukuoka, à Shimonoseki dans la préfecture de Yamaguchi.
Ce pont de 1 068 m enjambant le détroit de Kanmon était le plus long d’Asie lors de son inauguration.

13. Parc Mekari
Situé du côté de Kyūshū, à l’extrémité nord de l’île, dans le parc national de la mer intérieure de Seto, ce parc d’environ 37 hectares offre une vue sur Honshū, de l’autre côté du détroit de Kanmon.
Les environs du mont Kojō, où se trouvent les vestiges du château de Moji, ont été aménagés en parc, qui s’étend jusqu’au front de mer.
Le parc regorge de curiosités : un observatoire offrant une vue rapprochée sur les courants tourbillonnants du détroit de Kanmon, l’imposant pont et les navires qui passent ; une rare piscine d’eau salée ouverte uniquement en été ; une fresque en céramique d’Arita de 3 m de haut sur 44 m de long inspirée de la guerre de Genpei ; la place Norfolk, nommée en l’honneur de la ville jumelée ; et le sanctuaire Mekari.

14. Musée TOTO
Les toilettes à chasse d’eau et les lavabos font partie du quotidien. TOTO, premier fabricant japonais de ces produits, a ouvert ce musée en 2015 pour commémorer son centenaire en 2017.
Le musée est divisé en quatre salles d’exposition où l’on découvre la culture et l’histoire des équipements sanitaires depuis la fondation de l’entreprise jusqu’à aujourd’hui, ainsi que son engagement envers la fabrication et l’évolution d’objets familiers du quotidien, comme le Washlet (※1), les baignoires et les cuisines.

15. Pont Wakato
Cette route ordinaire d’environ 2 km comprend un grand pont suspendu de 627 m enjambant la baie de Dōkai.
Construit comme le premier grand pont suspendu moderne du Japon, il fut mis en service en 1962.
Sa structure rouge, qui relie les arrondissements de Wakamatsu et de Tobata à Kitakyūshū, est devenue le symbole du secteur.

16. Blue Wing Moji
Ce pont-levis réservé aux piétons, long d’environ 108 m, compte parmi les plus grands du Japon.
Enjambant le premier bassin portuaire de Mojikō, il s’ouvre et se ferme six fois par jour pour laisser passer les navires. Le voir se relever à un angle de 60 degrés par rapport à la surface de l’eau est un spectacle à ne pas manquer.

17. Hibikinada Green Park de Kitakyūshū
Hibikinada Green Park, le plus grand parc de la ville, a célébré son 30e anniversaire en 2022.
Ce magnifique parc s’étend autour du réservoir de Tonda, à Kitakyūshū, et a été sélectionné parmi les « 100 parcs urbains du Japon ».
Son attraction phare est la « plus longue balançoire du monde », achevée en 2019, longue de 163,35 m et pouvant accueillir 100 personnes.

18. Jardin botanique municipal de Shiranoe
Ce lieu de détente pour les habitants, aménagé sur une petite colline, possède près de 80 ans d’histoire en tant que jardin botanique et permet de profiter toute l’année des paysages naturels composés par les plantes.
Les cerisiers au printemps, mais aussi les pivoines, les hortensias, les lotus, les herbes sauvages et les feuillages d’automne offrent des paysages différents au fil des saisons, tandis qu’une atmosphère typiquement japonaise règne dans tout le jardin.

19. Musée du manga de Kitakyūshū
Le musée du manga de Kitakyūshū a ouvert ses portes en 2012 dans cette ville qui a vu naître de nombreux mangakas célèbres, comme Leiji Matsumoto, Seizō Watase et Tsukasa Hōjō.
Ses expositions consacrées aux thèmes « regarder, lire et dessiner » présentent les attraits du manga.
Parmi les nombreuses sections, la plus populaire est la zone de lecture, qui conserve environ 70 000 mangas en volumes reliés. Il est possible de les lire librement dans le musée, où se trouve également un sommelier du manga qui répond aux questions sur cet art.

Pour savourer les spécialités locales ! 3 restaurants populaires à Kitakyūshū
Grâce à sa situation en bord de mer, Kitakyūshū est célèbre pour sa cuisine à base de produits de la mer. Mais elle compte aussi de nombreuses autres spécialités locales : la gastronomie constitue donc l’un de ses attraits, au même titre que les visites.
Voici des restaurants populaires où déguster les spécialités de Kitakyūshū, à commencer par le curry gratiné, originaire de la ville.
1. Glacier KOMARU
Ce glacier est supervisé par Teruzō Matsuyama, chef d’Oryōri Matsuyama, restaurant japonais récompensé d’une étoile Michelin.
Ses glaces sans additifs, généreusement préparées avec des ingrédients soigneusement sélectionnés et abondamment foisonnées, sont riches sans être lourdes et laissent une agréable légèreté en bouche.

2. Milk Hall Mojikō
Les « milk halls » étaient des établissements de restauration populaires entre les ères Meiji et Taishō, proposant du lait et des repas légers, en quelque sorte les précurseurs des cafés.
Situé face au détroit de Kanmon, dans le quartier de Mojikō aux rues rétro, cet établissement séduit lui aussi par ses nombreux plats inspirés de l’ère Taishō.

3. Curry Honpo, Mojikō Retro
Ce restaurant spécialisé dans le curry gratiné se trouve à Mojikō, site touristique populaire situé à l’extrême nord de Kyūshū.
Le curry gratiné est le seul plat proposé dans l’établissement de Mojikō Retro. Il se distingue par la profondeur de son roux brun longuement revenu, associé à un bouillon maison. Son plat emblématique est le « curry gratiné d’autrefois », créé dans les années 1950. Il est préparé avec du bœuf wagyū noir de Kyūshū et relevé de dés de fromage fondu.

Du shopping dans une ambiance rétro ! 3 lieux où faire ses achats à Kitakyūshū
Voici des lieux de shopping à l’ambiance rétro et d’autres qui donnent l’impression de parcourir les boutiques d’une rue commerçante.
On y trouve certainement des spécialités de Kitakyūshū et des souvenirs à offrir à ses proches.
1. Marché Tanga
Situé à environ 10 minutes à pied de la gare JR de Kokura, le marché Tanga est le garde-manger des habitants de Kitakyūshū. Il y règne une atmosphère nostalgique, comme si l’on remontait le temps jusqu’à l’ère Shōwa.
Environ 120 commerces bordent principalement une rue longue de 180 m, proposant poissons frais, légumes, plats préparés et produits transformés. On y trouve aussi des boutiques de nukadaki, célèbre spécialité de Kokura.
Le marché abrite également un café-bar insolite doté de sa propre brasserie, où l’on peut déguster des boissons fermentées soigneusement sélectionnées dans tout le Japon, comme de la bière, du vin et du saké. Il rencontre lui aussi un grand succès.

2. Omiyage Kaidō, boutique Kaikyō Plaza
Cette boutique spécialisée dans les souvenirs se trouve dans le complexe commercial Kaikyō Plaza, au cœur du quartier nostalgique de Mojikō Retro. Elle propose un vaste choix de souvenirs de Mojikō, notamment des confiseries à la banane propres à ce port considéré comme le berceau de la vente à la criée de bananes, ainsi que des produits liés au curry gratiné, spécialité gastronomique locale.

3. ChaCha Town Kokura
Ce vaste centre commercial réunit de nombreux attraits : un grand cinéma de 10 salles, une salle d’arcade, des enseignes réputées dans tout le pays et des marques originaires de Kyūshū.
Les boutiques sont disséminées sur un vaste terrain, donnant l’impression de parcourir des magasins en ville.
L’offre est très variée : mode, décoration intérieure, magasin à 100 yens, téléphonie mobile et bien plus encore. Le centre possède aussi une aire de restauration et des restaurants.

2 événements de Kitakyūshū à la longue histoire
Voici deux manifestations traditionnelles de Kitakyūshū dont l’histoire dépasse largement un siècle.
Toutes deux se déroulent en juillet ; si les dates coïncident avec le séjour, il est intéressant d’y participer.
Elles permettent de profiter pleinement du charme, de l’atmosphère et de la culture traditionnelle propres aux fêtes japonaises.
1. Tobata Gion Ōyamagasa
Cette manifestation traditionnelle, surnommée « la montagne de lanternes », compte parmi les trois grandes fêtes estivales de la préfecture de Fukuoka et possède plus de 220 ans d’histoire.
En 2016, elle a été inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO parmi les « fêtes de chars Yama, Hoko et Yatai ».
Le point culminant est le spectacle réunissant les huit chars nobori-yamagasa.

2. Kokura Gion Daiko
Fort de 400 ans d’histoire, le Kokura Gion Daiko est un art du tambour présenté dans le cortège de la grande fête annuelle du sanctuaire Yasaka, fondé pour protéger le château de Kokura.
La tradition aurait été instaurée en 1617 par Hosokawa Tadaoki, bâtisseur du château de Kokura, sur le modèle du Gion Matsuri de Kyoto, afin de préserver la cité des maladies et d’assurer sa prospérité.
Vêtus de happi ou de yukata, les participants défilent dans les rues en jouant du tambour pour prier en faveur de récoltes abondantes et d’une bonne santé. Cette tradition se distingue, fait rare au Japon, par une frappe sur les deux peaux et sur le côté du tambour, tout en marchant. Elle a été classée bien culturel folklorique immatériel important du Japon en 2019.

Questions fréquentes sur Kitakyūshū
Q
« Kitakyūshū » et « ville de Kitakyūshū » désignent-ils la même région ?
En général, « Kitakyūshū » désigne la ville de Kitakyūshū. Le terme peut aussi désigner les cinq préfectures de Fukuoka, Saga, Nagasaki, Kumamoto et Ōita, dans le nord de Kyūshū, mais cet usage n’est pas courant.
Q
Dans quel secteur de Kitakyūshū les sites touristiques sont-ils concentrés ?
De nombreux sites touristiques, dont le château de Kokura et le marché Tanga, sont concentrés dans le secteur appelé « Kokura », qui désigne les arrondissements de Kokurakita et Kokuraminami.
Q
Quelle spécialité gastronomique est particulièrement recommandée à Kitakyūshū ?
Kitakyūshū compte de nombreuses spécialités gastronomiques, mais le curry gratiné est particulièrement recommandé. Originaire de Mojikō, ce plat se compose de riz nappé de curry, garni de fromage, d’œuf ou d’autres ingrédients, puis cuit au four.
Conclusion
Cet article a présenté les sites touristiques et commerciaux populaires ainsi que les spécialités gastronomiques de Kitakyūshū, une ville riche en curiosités.
Pour profiter pleinement d’une visite à Kitakyūshū, cet article permettra de découvrir aussi bien ses remarquables paysages urbains que ses sites naturels pittoresques.
La préfecture de Fukuoka compte bien d’autres lieux attrayants : les autres régions méritent elles aussi une visite.
Les sites touristiques populaires et les spécialités recommandées de Fukuoka sont réunis dans l’article suivant.