Galerie commerçante de Dogo « Dogo HAIKARA Dori »
Si vous venez à Dogo Onsen, la plus ancienne source thermale du Japon, je vous recommande vraiment d’y passer une nuit ! Après le bain, partez directement explorer cette galerie commerçante animée en forme de L : dégustez de bonnes choses, achetez des souvenirs et découvrez des boutiques originales, au point de ne plus vouloir rentrer à l’hôtel. Le soir, les illuminations rendent l’ambiance encore plus agréable. Flâner tout en profitant du charme de cette vieille rue et de l’atmosphère détendue du quartier thermal, voilà la bonne façon de découvrir Dogo !
Galerie commerçante de Dogo (Dogo Haikara Dori) | Avis de wendy
Autres avis de wendy
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Rōshōki
Fondé en 1915, Rōshōki est à l’origine du « buta manjū », créé pour adapter le Tianjin baozi de la région chinoise de Tianjin aux goûts japonais. Son fondateur, venu de la province chinoise du Zhejiang, a ouvert le premier établissement japonais spécialisé dans les buta manjū. Aujourd’hui encore, cette adresse très populaire attire de longues files d’attente.
En arrivant dans le quartier de Nankin à Kobe, je suis tombé en chemin sur une très longue file d’attente devant Rōshōki. Comme il s’agit d’une maison centenaire fondée en 1915 et que ses célèbres brioches au porc font partie des spécialités incontournables de Nankinmachi pour beaucoup de gens, je n’ai pas pu résister à la curiosité de découvrir ce qui les rendait si attrayantes. J’ai donc fait la queue moi aussi pour en acheter et les goûter !
Une fois en main, j’ai découvert que les brioches étaient bien plus petites que je ne l’imaginais, vraiment miniatures. Plus que des brioches classiques, elles ressemblent plutôt à de petites brioches à la viande. La farce dégage un bon parfum de porc et c’est plutôt bon, mais pas au point de m’impressionner particulièrement.
Pour la quantité et le prix, comparées aux brioches à la viande de Taïwan, elles paraissent effectivement un peu chères. C’est peut-être grâce à la réputation de cette maison centenaire, mais à Nankinmachi, on voit presque toujours des touristes faire la queue pour les goûter.
Cette fois, j’ai donc pu découvrir l’une des spécialités célèbres de Kobe : il fallait la goûter soi-même pour savoir quel goût elle avait ! Mais pour moi, une fois suffit pour satisfaire ma curiosité. La prochaine fois que je viendrai à Nankinmachi, je garderai sans doute de la place pour d’autres spécialités !
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Château de Himeji
Un château célèbre dans tout le Japon, inscrit au patrimoine mondial. Édifié par Ikeda Terumasa au début de l’époque d’Edo, le grand donjon compte cinq niveaux, six étages et un sous-sol. Il s’agit du plus grand donjon d’époque d’Edo encore existant. Le château était en outre doté d’une enceinte globale, dite « sōgamae », à l’intérieur de laquelle se trouvait toute la ville-château. Celle-ci était si vaste qu’elle pourrait contenir la totalité du centre-ville actuel de Himeji. Les douves extérieures se seraient situées à peu près à l’emplacement de l’actuelle gare de Himeji.
En arrivant au château de Himeji, j’ai enfin pu voir de mes propres yeux ce célèbre site japonais inscrit au patrimoine mondial ! Dès que je l’ai aperçu au loin, j’ai été captivé par son apparence blanche et majestueuse. Avec le ciel bleu et dégagé en arrière-plan, la vue était vraiment magnifique.
Le château de Himeji est également surnommé le « château du Héron blanc », car ses murs extérieurs sont d’un blanc immaculé et que sa silhouette élégante rappelle un héron blanc déployant ses ailes. En l’admirant de près, on distingue encore mieux les rangées de toits qui s’entrecroisent, les détails architecturaux raffinés et le haut donjon qui se dresse au-dessus de l’ensemble, illustrant parfaitement les caractéristiques des anciens châteaux japonais.
Je pensais au départ simplement venir voir le château et prendre quelques photos, mais ce n’est qu’en me tenant à ses pieds que j’ai véritablement ressenti sa puissance et son poids historique. Sous les rayons du soleil, les murs blancs sont particulièrement éblouissants et rendent bien sur toutes les photos !
Il mérite vraiment sa réputation de château emblématique du Japon. En venant à Himeji, dans la préfecture de Hyōgo, c’est un site à ne surtout pas manquer !
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Pont du détroit d’Akashi
Le pont du détroit d’Akashi relie Honshu à l’île d’Awaji. Long de 3 911 m, avec 1 991 m entre ses deux pylônes principaux, il est connu comme le plus long pont suspendu au monde. Avec le pont Ōnaruto, il relie la région du Kansai à Shikoku et constitue un itinéraire touristique très apprécié.
Cette fois, en venant au parc Maiko, ce que j’attendais le plus était de pouvoir admirer de près le pont du détroit d’Akashi ! Avant même d’arriver sous le pont, on aperçoit de loin cet immense pont suspendu qui enjambe la mer. Une fois devant, je l’ai vraiment trouvé encore plus impressionnant que je ne l’imaginais et je n’ai pas pu m’empêcher de prendre sans arrêt des photos : il est magnifique sous tous les angles !
Le pont du détroit d’Akashi porte aussi le joli surnom de « pont de perles » (Pearl Bridge). Il relie Honshu à l’île d’Awaji et fait partie des ponts suspendus à longue portée connus dans le monde entier.
Les pylônes imposants et les câbles d’acier qui s’étendent au loin, avec l’immensité de la mer en arrière-plan, composent un paysage vraiment grandiose. C’est surtout en levant les yeux depuis le dessous du pont que l’on prend toute la mesure de ses dimensions impressionnantes.
Ce jour-là, c’était particulièrement agréable d’admirer le pont tout en profitant de la brise marine. Les bateaux passant sous le pont, la mer et la structure formaient un très beau paysage qui donnait naturellement envie de rester un peu plus longtemps.
Ce pont n’est pas seulement une infrastructure de transport importante reliant Honshu à l’île d’Awaji, c’est aussi l’un des monuments les plus emblématiques de Kobe. En venant au parc Maiko, je recommande vraiment de prendre le temps de bien l’admirer et de découvrir de ses propres yeux le charme de ce pont suspendu de renommée mondiale !
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