Comme le personnage du roman de Yukio Mishima voit dans le Kinkaku-ji le symbole d’une beauté éternelle, mais que les imperfections de sa propre vie font naître en lui une jalousie mêlée d’amour et de haine ainsi qu’un sentiment d’emprisonnement face à cette perfection, il décide finalement d’incendier le Kinkaku-ji afin de libérer son âme.
Je suis donc venu voir de mes propres yeux :
Au centre du jardin-promenade entouré par l’étang Kyōko, par temps clair et sans vent, on peut photographier le magnifique reflet où le Pavillon d’or se mêle à la surface de l’eau,
entouré par le pin Rikushū no Matsu : (un pin blanc du Japon vieux de six cents ans, qui aurait été planté par Ashikaga Yoshimitsu lui-même et taillé en forme de voilier.)
Cela fait encore davantage ressortir le style esthétique japonais de ce jardin resplendissant d’or, qui mérite d’être découvert.








































