Je suis surtout venu pour le marché artisanal de Zōshigaya, organisé au temple Kishimojindō et au sanctuaire Ōtori-jinja. Toutes les œuvres sont vendues directement par leurs créateurs, sans produits de grossistes. La visite ressemble à une exposition d’artisanat du quotidien, chaque stand ayant vraiment sa propre identité. Il faut dire que les anciens édifices, le ginkgo millénaire et les étals des artisans composent un paysage unique, donnant au temple Kishimojindō un visage différent de celui des jours ordinaires. Dans l’enceinte se cache aussi Kamikawaguchiya, une confiserie traditionnelle fondée en 1781. Au Daikokudō, on peut également goûter les mitarashi dango exclusifs de Habutae Dango. En dehors des jours de marché, ils ne sont proposés que les jours fériés. Si vous en trouvez, je recommande vivement d’y goûter.
Temple Kishimojindō | Avis de Holly
Autres avis de Holly
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Gōtoku-ji
Temple de l’école bouddhique Sōtō situé dans l’arrondissement de Setagaya à Tokyo, considéré comme le berceau du maneki-neko. Le Kōtoku-in, fondé en 1480 par Kira Masatada, seigneur du château de Setagaya, fut rebaptisé Gōtoku-ji en 1659. Devenu le temple funéraire à Edo de la famille Ii, seigneurs du domaine de Hikone, il abrite les sépultures de ses différentes générations ainsi que de nombreux biens culturels qui lui sont liés.
Au Gōtoku-ji, les chats porte-bonheur ne se trouvent en fait que dans le Shōfukuden. Ailleurs dans le temple, il y a des chats cachés que l’on peut s’amuser à chercher. Le Shōfukuden est rempli d’une multitude de chats porte-bonheur très serrés les uns contre les autres. J’avais peur que cela déclenche ma phobie des motifs rapprochés, mais c’était bien moins impressionnant que je ne l’imaginais. J’étais venue exprès tôt le matin pour acheter un chat porte-bonheur, mais malheureusement ils étaient déjà épuisés. Je me suis donc contentée, comme belles surprises de cette visite, du bosquet de ginkgos à côté du Shōfukuden et d’un chat qui se prélassait au soleil.
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