
Guide touristique du sanctuaire Nikkō Tōshō-gū : sites incontournables, durée de visite et itinéraire type
Inscrit au patrimoine mondial parmi les « Sanctuaires et temples de Nikkō », le sanctuaire Nikkō Tōshō-gū est dédié à Tokugawa Ieyasu, héros qui mit fin à l’époque des provinces en guerre.
Ce site touristique emblématique du Japon séduit de nombreux visiteurs avec ses somptueux édifices classés trésors nationaux ou biens culturels importants.
Cet article présente clairement ses sites incontournables, ses attraits et les différentes façons d’en profiter, même lors d’une première visite.
Qu’est-ce que le Nikkō Tōshō-gū ?
Ce sanctuaire est l’un des sites touristiques emblématiques de la ville de Nikkō, dans la préfecture de Tochigi, et il est également réputé comme un puissant lieu spirituel.
Il fait office de sanctuaire principal pour tous les Tōshō-gū du pays, dont celui d’Ueno.
La divinité qui y est vénérée est Tōshō Daigongen, forme divinisée de Tokugawa Ieyasu.
Le site est parsemé de somptueux édifices témoignant du savoir-faire exceptionnel des artisans.
Sur ses 55 bâtiments, 8 sont classés trésors nationaux et 34 biens culturels importants.
Parmi eux, le « Chat endormi », les « Trois Singes » et la porte Yōmeimon sont des sites célèbres, associés à de nombreux récits.
Avec le temple Rinnō-ji et le sanctuaire Futarasan-jinja voisins, il est inscrit au patrimoine mondial parmi les « Sanctuaires et temples de Nikkō ».

Histoire du Nikkō Tōshō-gū
Après la mort de Tokugawa Ieyasu en 1616, des funérailles shintoïstes furent célébrées au mont Kunō, dans la préfecture de Shizuoka.
L’année suivante, conformément à ses dernières volontés, le deuxième shogun Tokugawa Hidetada transféra sa dépouille à Nikkō et fonda le Nikkō Tōshō-gū.
À l’origine modeste, le sanctuaire fit l’objet en 1636 d’une vaste reconstruction, connue sous le nom de « grande reconstruction de l’ère Kan’ei », ordonnée par le troisième shogun Tokugawa Iemitsu, qui vouait une profonde admiration à Ieyasu.
C’est ainsi que fut achevé un somptueux ensemble d’édifices symbolisant l’autorité du clan Tokugawa.
En 1999, la qualité exceptionnelle de son architecture et de son art, ainsi que son espace religieux en harmonie avec la nature, lui valurent son inscription au patrimoine mondial.

Accès au Nikkō Tōshō-gū
Les gares les plus proches du Nikkō Tōshō-gū sont la gare Tōbu-Nikkō et la gare JR Nikkō.
Le sanctuaire se trouve à environ 30 minutes à pied de chacune, ou à environ 10 à 15 minutes en bus.
Plusieurs arrêts se trouvent autour du Tōshō-gū. Il est conseillé de descendre à « Omotesandō » pour réduire la distance à pied, ou à « Shinkyō » pour faire quelques visites en chemin.
Accès depuis Tokyo aux gares les plus proches du Nikkō Tōshō-gū
Il existe plusieurs moyens de rejoindre Nikkō depuis Tokyo.
L’itinéraire en Shinkansen depuis la gare de Tokyo via Utsunomiya est rapide, mais plus coûteux que les lignes classiques ou le car express. Le moyen de transport idéal dépendra donc du temps disponible et du budget.
| Moyen de transport | Itinéraire | Durée | Tarif (aller simple) |
|---|---|---|---|
| Shinkansen + ligne JR Nikkō | Gare de Tokyo → gare d’Utsunomiya → gare de Nikkō | Environ 2 h | Environ 5 000 yens |
| Lignes classiques | Gare de Tokyo → gare de Nikkō | Environ 3 h | Environ 2 500 yens |
| Car express | Gare de Shinjuku → gare de Nikkō | Environ 3 h | Environ 2 500 yens |
| Voiture | Tokyo → Nikkō | Environ 2 h | Péages autoroutiers : environ 4 300 yens |
Le nouveau train express SPACIA X reliant la gare d’Asakusa à la gare Tōbu-Nikkō
Le train express SPACIA, qui reliait la gare JR de Shinjuku à la gare Tōbu-Nikkō, a évolué pour devenir le nouveau SPACIA X.
Il relie la gare d’Asakusa aux régions de Nikkō et de Kinugawa et dessert également la gare Tōbu-Nikkō. Le trajet entre Asakusa et Tōbu-Nikkō ne dure qu’environ 1 h 50.
La couleur de la carrosserie s’inspire du gofun, le pigment blanc utilisé sur la porte Yōmeimon du Nikkō Tōshō-gū.
Les encadrements des fenêtres arborent en outre un motif inspiré du kumiko de Kanuma, pour un design alliant raffinement et identité locale de Nikkō.
Six types de sièges sont proposés : sièges standard, compartiments, suite privée « Cockpit Suite » à l’avant offrant une vue panoramique, ou encore places lounge avec comptoir de café. Chacun peut ainsi choisir selon son style de voyage.
Le comptoir de café propose également des produits exclusifs tels que des bières artisanales, du café et des douceurs de Nikkō.
Ce train convient aussi bien aux voyageurs souhaitant se déplacer rapidement et confortablement qu’à ceux désirant voyager tranquillement dans un cadre raffiné.

NIKKO MaaS, un service à envisager pour visiter le Nikkō Tōshō-gū
Le service de pass touristique numérique NIKKO MaaS, qui permet de réserver et d’utiliser depuis un seul smartphone les transports et activités touristiques à Nikkō, est également recommandé.
Parmi les cinq pass disponibles, le « Digital Nikko World Heritage Pass » est particulièrement pratique pour visiter le Nikkō Tōshō-gū.
Il permet de prendre à volonté les trains et bus sur les tronçons désignés, notamment à Asakusa, à la gare Tōbu-Nikkō et à l’arrêt de bus « Nishi-sandō ».
Il comprend également des avantages dans les restaurants et boutiques de souvenirs autour du Nikkō Tōshō-gū.
Les billets d’entrée aux sites touristiques, notamment au Nikkō Tōshō-gū, peuvent aussi être achetés sur smartphone.
Le fait de pouvoir regrouper et gérer titres de transport et billets constitue un autre avantage majeur pour visiter confortablement.

Horaires et tarifs d’entrée du Nikkō Tōshō-gū
Le tableau ci-dessous indique les horaires et tarifs d’entrée du Nikkō Tōshō-gū.
Un audioguide explique clairement les bâtiments du sanctuaire et l’histoire du Nikkō Tōshō-gū. Il peut être loué pour 500 yens la journée.
Il est disponible juste en face, après avoir franchi la porte Omotemon.
- Horaires d’ouverture
-
・Du 1er avril au 31 octobre : de 9 h à 17 h
・Du 1er novembre au 31 mars : de 9 h à 16 h
※Dernière admission 30 minutes avant la fermeture - Tarifs d’entrée
-
・Adultes : 1 600 yens
・Élèves du primaire et du collège : 550 yens
Quelle est la meilleure saison pour visiter le Nikkō Tōshō-gū ?
La saison des couleurs d’automne, du début à la mi-novembre, est particulièrement recommandée pour visiter le Nikkō Tōshō-gū.
Les somptueux édifices s’harmonisent avec les érables colorés, offrant un paysage éclatant propre à l’automne.
Les environs comptent également de nombreux sites réputés pour leurs couleurs automnales, comme le lac Chūzenji et la route Irohazaka. Un séjour d’une ou deux nuits permet d’en profiter dans toute la région de Nikkō.
Pour éviter la foule, il est en revanche conseillé de venir en hiver, de début janvier à début mars, ou entre le début de l’été et l’été, de début juin à septembre.
La fréquentation est alors relativement faible, permettant de se recueillir dans une atmosphère paisible.

Durée de visite du Nikkō Tōshō-gū
Le Nikkō Tōshō-gū offre tant de choses à voir que la durée de visite varie considérablement selon l’étendue du parcours.
Comptez entre 1 h 30 et 2 h pour parcourir rapidement les principaux sites.
Il faudra environ 3 à 4 h pour observer attentivement les sculptures et l’architecture ou aller jusqu’au sanctuaire intérieur.
Si la visite comprend également le Rinnō-ji et le Futarasan-jinja, il faut prévoir au moins 4 à 5 h, même en parcourant rapidement leurs principaux sites.

10 sites incontournables du Nikkō Tōshō-gū
Le principal attrait du Nikkō Tōshō-gū réside dans les décorations et sculptures minutieuses ornant ses édifices.
Au-delà de la majesté des bâtiments, chacune de leurs délicates décorations mérite l’attention.
Les magnifiques sculptures, qui concentrent tout le savoir-faire des artisans de l’époque d’Edo, recèlent chacune une profonde signification.
Connaître l’histoire de ces ornements permet d’apprécier davantage encore le Nikkō Tōshō-gū.
Voici les sites absolument incontournables parmi ses nombreux édifices.
1. Yōmeimon, considérée comme la plus belle porte du Japon
Classée trésor national, la porte Yōmeimon est réputée être la plus belle du Japon.
Elle arbore plus de 500 sculptures, notamment d’animaux mythiques tels que dragons, qilins et lions chinois, ainsi que de récits historiques chinois. On la surnomme aussi « Higurashi-no-mon », la porte que l’on pourrait contempler jusqu’au coucher du soleil sans se lasser.
Outre ses sculptures, elle présente de nombreux autres détails remarquables, comme un pilier volontairement inversé afin de la laisser inachevée, selon l’idée que « le commencement vient avec l’achèvement », ou les tuiles ornementales à visage de démon qui brillent au sommet et sont censées surveiller l’entrée d’éventuels malfaiteurs.
La porte Yōmeimon actuelle, rendue encore plus éclatante par les vastes travaux de restauration achevés en 2017, est incontournable.

2. Les galeries est et ouest et leurs plus de 200 sculptures
Classées trésors nationaux, les galeries est et ouest forment un corridor en U de 220 m de long s’étendant de part et d’autre de la porte Yōmeimon.
Ces galeries, qui exprimeraient un souhait de paix, séduisent par plus de 200 sculptures murales réalisées en ajourage, une technique consistant à découper la planche servant de support pour former des motifs.
Le fait que chaque sculpture ait été taillée dans une seule planche témoigne de la maîtrise exceptionnelle des artisans.
Les motifs spectaculaires de fleurs et d’oiseaux semblant jaillir des parois, ainsi que leurs couleurs éclatantes, ne manqueront pas d’impressionner.

3. Les célèbres « Trois Singes » : ne rien voir, ne rien dire, ne rien entendre
Les « Trois Singes », qui se cachent respectivement les yeux, les oreilles et la bouche, comptent parmi les sculptures les plus célèbres du Nikkō Tōshō-gū.
Ils sont sculptés sur le Shinkyūsha, l’écurie sacrée où étaient attachés les chevaux au service des divinités. Le bâtiment lui-même est classé bien culturel important.
Le singe aurait été choisi comme motif parce qu’on croyait qu’il protégeait les chevaux.
Les murs extérieurs du Shinkyūsha comportent huit panneaux représentant seize singes, dans une composition narrative illustrant la vie humaine à travers celle d’un singe.
Les Trois Singes constituent l’une de ces scènes et expriment la leçon de vie consistant à « ne rien voir, ne rien entendre et ne rien dire de mal ».
Au-delà des Trois Singes, les autres panneaux permettent de découvrir l’histoire dans son ensemble.


4. Le « Chat endormi », symbole de la paix instaurée par Tokugawa Ieyasu
La sculpture du « Chat endormi », située sur la petite porte de la galerie est menant à l’Okumiya, le tombeau d’Ieyasu, est aussi célèbre que les Trois Singes et classée trésor national.
Elle représente un chat dormant paisiblement sous des pivoines et serait l’œuvre du légendaire sculpteur Hidari Jingorō.
Au revers de la porte sont sculptés deux moineaux jouant dans une bambouseraie, un autre détail à ne pas manquer.
La composition, où chat et moineaux se font face de part et d’autre de la porte, signifie que « c’est parce que le chat dort que les moineaux peuvent vivre en paix ».
Cette sculpture est connue pour symboliser l’accomplissement de Tokugawa Ieyasu, qui mit fin à l’époque des provinces en guerre, et l’avènement d’une ère de paix.


5. Les « Éléphants imaginés », l’une des trois grandes sculptures du Nikkō Tōshō-gū
Avec le « Chat endormi » et les « Trois Singes », les « Éléphants imaginés » comptent parmi les trois grandes sculptures du Nikkō Tōshō-gū.
Ils doivent leur nom au peintre de l’époque d’Edo Kanō Tan’yū, qui les dessina en imagination sans jamais avoir vu de véritable éléphant.
Leur apparence singulière, avec leurs défenses dorées et leurs trois queues, diffère de celle d’éléphants réels et révèle l’imagination et le talent artistique de Kanō Tan’yū.
Les comparer à une photographie d’éléphant permet de mieux apprécier l’originalité de cette représentation.
Les « Éléphants imaginés » sont sculptés sur le Kamijinko, bâtiment où sont conservés les précieux objets utilisés lors des cérémonies.

6. La pagode à cinq étages, alliant beauté et résistance sismique exceptionnelle
La pagode à cinq étages s’élève à 36 m de hauteur à l’entrée du Tōshō-gū.
Classée bien culturel important, elle se distingue surtout par son architecture unique, où le pilier central est suspendu.
Séparé de la structure principale de la pagode, ce pilier est suspendu à une chaîne depuis le sommet, tandis que sa base flotte à environ 10 cm au-dessus de la pierre de fondation.
Lors d’un séisme ou de vents violents, cette structure permet au pilier d’osciller comme un pendule, à un rythme différent de celui du corps de la pagode, afin de compenser et d’atténuer ses mouvements.
Sa résistance sismique est si élevée qu’elle n’aurait subi aucun dommage lors du grand séisme de l’est du Japon.
Sa structure rare constitue un autre trait distinctif : les quatre premiers niveaux relèvent du style japonais, tandis que le cinquième adopte le style chinois.
Les sculptures des douze signes du zodiaque ornant le premier niveau sont également remarquables et témoignent jusque dans les moindres détails du savoir-faire et de la sensibilité esthétique des artisans.

7. Karamon, la prestigieuse porte menant au sanctuaire principal
Située face au sanctuaire principal, Karamon est son unique porte et joue un rôle essentiel.
Cette porte prestigieuse, autrefois réservée aux personnes de haut rang, est classée trésor national.
Entièrement peinte en blanc avec du gofun, un pigment blanc, elle impose sa présence, tandis que son toit au pignon karahafu en forme d’arc attire le regard.
Ses piliers et portes en marqueterie importée d’Asie du Sud-Est, ainsi que ses sculptures du tsutsuga, animal mythique, et du dragon méritent toute l’attention.

8. Omotemon, ou porte Niōmon : une architecture de temple dans un sanctuaire ?
À dominante vermillon, Omotemon est la première porte donnant accès au Tōshō-gū et porte également le nom de Niōmon.
Bien qu’elle appartienne à un sanctuaire, elle présente une architecture typique de temple bouddhique : cette porte à huit piliers abrite de part et d’autre des statues de gardiens Niō.
Elle serait un vestige de l’époque du syncrétisme shinto-bouddhique, forme de croyance fusionnant shintoïsme et bouddhisme, et est classée bien culturel important en tant que précieux édifice de cette période.
Ne manquez pas les statues de Niō de 4 m de haut ni celles des lions chinois, animaux mythiques transmis entre la Chine et le Japon, placées à l’intérieur de la porte.

9. Le sanctuaire principal, orné de la moitié des sculptures du site
Le sanctuaire principal est un édifice de style gongen-zukuri réunissant le sanctuaire intérieur, la salle de pierre et le pavillon de culte. Il est également classé trésor national.
Il s’agit du lieu le plus important du Tōshō-gū, également connu pour accueillir la grande fête rituelle Reitaisai.
Le sanctuaire intérieur compte 2 468 sculptures, soit environ la moitié de celles du site. Nombre d’entre elles représentent des baku, créatures qui dévorent les cauchemars et symbolisent ainsi la paix.
Les sculptures concentrant l’extraordinaire savoir-faire des artisans et les innombrables décorations somptueuses sont saisissantes.

10. Okumiya
Derrière le sanctuaire principal se trouve l’Okumiya, classé bien culturel important.
Composé de la porte Inukimon, d’un pavillon de culte et de la pagode funéraire, il est connu comme le tombeau de Tokugawa Ieyasu.
Après avoir franchi la porte ornée du Chat endormi et gravi 207 marches de pierre, on atteint l’Okumiya.
En chemin, un panneau présente cette maxime de Tokugawa Ieyasu : « La vie humaine est semblable à un long chemin parcouru en portant un lourd fardeau ; il ne faut pas se hâter », révélant ainsi sa conception de l’existence.
Près de la pagode funéraire se trouve également le « Kanae-sugi », un cèdre censé exaucer les vœux, dans un lieu empreint d’une atmosphère sacrée.

Les « Sanctuaires et temples de Nikkō », sites du patrimoine mondial à visiter avec le Nikkō Tōshō-gū
Lors d’une visite du Nikkō Tōshō-gū, le temple Rinnō-ji et le sanctuaire Futarasan-jinja, eux aussi inscrits au patrimoine mondial parmi les « Sanctuaires et temples de Nikkō », méritent également le détour.
Il est recommandé de prévoir au moins 4 à 5 h pour explorer tranquillement ces trois sites.
Sanctuaire Nikkō Futarasan-jinja
Le Nikkō Futarasan-jinja vénère comme montagnes sacrées les trois monts de Nikkō, principaux sommets du massif de Nikkō. Le sanctuaire est également réputé pour favoriser la chance et les rencontres amoureuses.
Le Shinkyō, magnifique pont en bois laqué vermillon marquant l’entrée de l’ensemble religieux de Nikkō, appartient au Futarasan-jinja. Il constitue en quelque sorte la porte d’entrée des « Sanctuaires et temples de Nikkō », inscrits au patrimoine mondial.

Nikkōzan Rinnō-ji
Nikkōzan Rinnō-ji est le nom collectif de l’ensemble de ses pavillons, pagodes et temples secondaires. Son histoire aurait commencé lorsque Shōdō Shōnin, fondateur du site religieux de Nikkō, bâtit le temple Shihonryū-ji.
Le Sanbutsudō est le plus grand édifice en bois du site religieux de Nikkō. Il abrite trois statues bouddhiques : Senju Kannon, Amida Nyorai et Batō Kannon.
Le « Kongō-zakura », cerisier dont l’âge est estimé à 500 ans, au printemps, et les couleurs automnales du jardin Shōyō-en constituent d’autres attraits.

3 restaurants populaires près du Nikkō Tōshō-gū pour savourer d’excellents plats dans un cadre agréable
Après la visite du Nikkō Tōshō-gū, les restaurants présentés ci-dessous sont parfaits pour déjeuner ou dîner.
Ils proposent non seulement une cuisine savoureuse, mais aussi des cadres remarquablement conçus permettant de profiter pleinement du repas avec les cinq sens.
1. Meiji no Yakata
Proche du Nikkō Tōshō-gū, site du patrimoine mondial, ce restaurant occupe une demeure occidentale en pierre construite à l’ère Meiji.
À l’origine, le bâtiment fut édifié comme résidence secondaire de F. W. Horn, négociant américain qui introduisit le phonographe au Japon. Il est inscrit au registre des biens culturels matériels.
Le plat le plus populaire est l’omelette au riz. Il associe un riche riz au poulet assaisonné au ketchup, des œufs moelleux et fondants et une sauce demi-glace longuement préparée.

2. Salle à manger principale du Nikkō Kanaya Hotel
Ce restaurant se trouve dans le Nikkō Kanaya Hotel, fondé en 1873 et considéré comme le plus ancien hôtel de villégiature encore en activité au Japon.
Il a célébré son 150e anniversaire en 2023. Lorsque le bâtiment principal fut transformé en édifice de trois étages en 1936, l’ancien hall de l’hôtel devint la salle à manger principale.
Les chapiteaux sculptés et les ornements appelés « Karyōbinga » datent d’autrefois. Ils forment un cadre classique où savourer la cuisine française traditionnelle du Kanaya Hotel.

3. Nikkō Yuba-maki Zen - ZEN
Situé le long de la route Nikkō Kaidō, près du Nikkō Tōshō-gū, cet établissement occupe une maison traditionnelle rénovée à l’élégance japonaise contemporaine.
Sa spécialité est le Nikkō yuba-maki, composé de riz et d’ingrédients locaux enveloppés dans du yuba de Nikkō, spécialité de la ville de Nikkō dans la préfecture de Tochigi.
Le jeune chef-propriétaire Naoki Saitō, fort d’une expérience dans des restaurants français et japonais, sélectionne lui-même avec soin des ingrédients tels que le bœuf wagyū de Mae-Nikkō Kōgen, le wagyū de Tochigi et des légumes locaux de saison, qu’il marie au yuba de Nikkō.

3 hébergements recommandés près du Nikkō Tōshō-gū pour passer une nuit
Pour profiter pleinement du Nikkō Tōshō-gū, il est conseillé de prévoir suffisamment de temps et de passer une nuit dans les environs.
Le lendemain peut être consacré aux sites touristiques de Nikkō et d’Oku-Nikkō.
Voici une sélection d’hôtels proches du Nikkō Tōshō-gū et d’hébergements idéalement situés pour visiter Oku-Nikkō.
1. Nikkō Kanaya Hotel
Fondé en 1873, cet établissement historique est considéré comme le plus ancien hôtel de villégiature encore en activité au Japon.
Son extérieur occidental intègre en de nombreux endroits un mobilier et des styles architecturaux japonais. Ses bâtiments historiques construits avant la guerre sont inscrits au registre national des biens culturels matériels.
Le fondateur de l’hôtel, Zen’ichirō Kanaya, ayant été musicien de gagaku au Nikkō Tōshō-gū, l’établissement conserve partout des sculptures évoquant le sanctuaire, notamment les « Éléphants imaginés ».

2. FUFU NIKKO
Le petit complexe hôtelier de luxe FUFU NIKKO bénéficie d’un emplacement idéal, à quelques minutes à pied de la zone classée au patrimoine mondial comprenant notamment le Nikkō Tōshō-gū.
Son intérieur impressionne par son décor luxueux d’inspiration ancienne, mêlant styles japonais et occidental.
Les 24 chambres, réparties en six catégories, sont toutes des suites. Les couleurs et le mobilier varient d’une chambre à l’autre.
Autre aménagement luxueux : chacune dispose d’un bain thermal alimenté par la source privée de l’établissement.

3. KAMENOI HOTEL OKUNIKKO
Le KAMENOI HOTEL OKUNIKKO se dresse sur les rives du lac Yunoko, dans la région d’Oku-Nikkō, au sein de la ville de Nikkō, préfecture de Tochigi.
Entouré par la nature majestueuse d’Oku-Nikkō, son emplacement est idéal pour se détendre loin de l’agitation quotidienne.
Dans le grand bain public et le bain extérieur de l’hôtel, il est possible de profiter pleinement d’une eau thermale trouble, dont la source chlorurée devient blanc laiteux au contact de l’air.
Le bain extérieur permet de contempler le magnifique ciel étoilé d’Oku-Nikkō tout en se baignant dans les eaux thermales, pour un moment de sérénité.

Itinéraire type de 2 jours et 1 nuit pour profiter du Nikkō Tōshō-gū et de ses environs
Pour explorer attentivement les sites incontournables du Nikkō Tōshō-gū, un séjour de 2 jours et 1 nuit au départ d’Asakusa à bord du train express SPACIA X est recommandé.
Le premier jour est consacré principalement aux sanctuaires et temples de Nikkō inscrits au patrimoine mondial, pour apprécier leur histoire et leur beauté architecturale.
Le deuxième jour permet de profiter de la nature et de la détente avec le lac Chūzenji, les chutes de Kegon et les sources thermales d’Oku-Nikkō.
Cet itinéraire permet de découvrir pleinement les attraits de Nikkō, même en peu de temps.
Jour 1
Départ le matin de la gare d’Asakusa, à Tokyo, pour environ 2 h à bord du train express SPACIA X.
À l’arrivée à Nikkō, une visite des « Sanctuaires et temples de Nikkō », inscrits au patrimoine mondial, avec le Tōshō-gū au centre du parcours, permet de découvrir directement son histoire et son art.
Le déjeuner se compose d’une cuisine authentique dans une demeure occidentale de l’ère Meiji, avant de visiter l’après-midi le Rinnō-ji et le Futarasan-jinja.
Le soir, le programme prévoit une nuit paisible dans un établissement historique tel que le Nikkō Kanaya Hotel.
- 7 h 50
- Prendre le train express SPACIA X depuis Asakusa, puis le bus à la gare Tōbu-Nikkō jusqu’à l’arrêt « Shinkyō ».
- 10 h
- Visite approfondie du Nikkō Tōshō-gū
- 13 h 30
- Déjeuner à Meiji no Yakata
- 14 h 45
- Visite du Sanbutsudō du Rinnō-ji
- 15 h 30
- Visite du Futarasan-jinja
- 17 h
- Arrivée au Nikkō Kanaya Hotel
Jour 2
Le deuxième jour se déroule tranquillement autour de la nature et des sources thermales.
Après le petit-déjeuner à l’hôtel, le programme prévoit les paysages grandioses du lac Chūzenji et des chutes de Kegon.
Un bain dans les eaux thermales troubles et blanc laiteux d’Oku-Nikkō Yumoto Onsen permet ensuite de se délasser du voyage.
Cette journée placée sous le signe de la beauté naturelle de Nikkō et des bienfaits des sources thermales constitue une conclusion idéale au séjour.
- 8 h
- Petit-déjeuner à l’hôtel et départ. Trajet en bus vers le lac Chūzenji.
- 10 h
- Visite du lac Chūzenji et des chutes de Kegon
- 12 h
- Déjeuner au restaurant de soba artisanales Katsura
- 13 h 30
- Bain à la journée à Oku-Nikkō Yumoto Onsen
- 15 h 30
- Retour à la gare Tōbu-Nikkō et départ
Avis sur le Nikkō Tōshō-gū
Certains avis sont traduits par IA.
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Le Nikkō Tōshō-gū impressionne vraiment dès qu’on y entre ! L’ensemble du sanctuaire resplendit d’or, et les sculptures sont si minutieuses que chaque recoin mérite d’être admiré tranquillement.
Les plus célèbres sont les trois singes « ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire », ainsi que la somptueuse porte Yōmeimon. Chaque endroit dégage le charme de l’architecture classique.
Cette fois, je suis venu en automne, et les érables couvrant les montagnes rendaient tout le site encore plus séduisant. Les teintes rouges et jaunes se mariaient aux bâtiments anciens : il mérite vraiment sa place au patrimoine mondial.
Le Tōshō-gū possède non seulement une histoire et une culture très riches, mais ses paysages d’automne sont si beaux qu’on ne veut plus repartir. C’est un site incontournable à prévoir lors d’une visite à Nikkō. -
L’architecture du Nikkō Tōshō-gū est somptueuse et raffinée, avec des sculptures minutieuses. Chaque détail témoigne d’un savoir-faire remarquable et d’un riche patrimoine historique et culturel. Les célèbres sculptures des « trois singes » et du « chat endormi » sont des incontournables. En se promenant dans l’enceinte solennelle du sanctuaire, entourée de forêt, on profite d’un environnement calme où règne une atmosphère sacrée et paisible. Que ce soit pour admirer l’architecture ou découvrir l’histoire de Tokugawa Ieyasu, c’est une visite culturelle enrichissante qui mérite qu’on s’en souvienne.
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Le style architectural du Nikkō Tōshō-gū est très différent de l’image habituelle des sanctuaires japonais. La somptueuse porte Yōmeimon est particulièrement remarquable, et les sculptures de l’enceinte constituent aussi l’un de ses grands attraits. Des « trois singes » au « chat endormi », toutes méritent qu’on s’y attarde. Le chant du dragon entendu dans le Yakushidō est également inoubliable.
Dans l’ensemble, le Tōshō-gū regorge de détails à observer. Ce serait un peu dommage de le parcourir trop rapidement.
Questions fréquentes sur le Nikkō Tōshō-gū
Q
Quelle est la meilleure période pour admirer les couleurs d’automne au Nikkō Tōshō-gū ?
Du début à la mi-novembre.
Q
Pourquoi le Nikkō Tōshō-gū est-il célèbre ?
Il est notamment célèbre pour le « Chat endormi », les « Trois Singes » et la porte Yōmeimon.
Q
D’où vient le nom du Nikkō Tōshō-gū ?
Il vient du fait que Tokugawa Ieyasu y est vénéré à Nikkō sous le nom de Tōshō Daigongen.
Q
Où peut-on recevoir un goshuin du Nikkō Tōshō-gū ?
À trois endroits : le bureau du sanctuaire près de Yōmeimon, celui près de l’Okumiya et celui près du Yakushi-ji.
Conclusion
Cet article a présenté les sites incontournables, les attraits et les différentes façons de profiter du Nikkō Tōshō-gū, l’un des sites du patrimoine mondial les plus emblématiques du Japon.
Entre ses majestueux édifices, ses sculptures minutieuses et ses beaux paysages façonnés par une nature généreuse, le Nikkō Tōshō-gū offre une richesse inépuisable.
Une visite à Nikkō est l’occasion de découvrir pleinement son histoire et sa beauté naturelle.
L’article suivant, qui rassemble les sites touristiques et spécialités culinaires populaires de Nikkō, peut également servir de référence.








