Lors de mon voyage à Miyajima, j'avais déjà beaucoup entendu parler de ce restaurant extrêmement populaire, réputé comme le summum de la cuisine aux huîtres : Kakiya. Après avoir fait la queue pour y goûter, j'ai parfaitement compris pourquoi il bénéficiait d'aussi bonnes évaluations et d'une telle réputation !
Dès l'arrivée, la façade traditionnelle du bâtiment japonais en bois dégage une impression à la fois chaleureuse et professionnelle. Aux heures de repas, il faut forcément faire un peu la queue, mais le placement et la prise de commande sont très efficaces. Une fois installés, nous avons directement commandé leur spécialité, le « menu Kakiya », qui réunit des huîtres préparées de différentes façons.
Le plus impressionnant reste cette assiette de grosses huîtres en coquille fraîchement grillées ! Elles sont servies encore fumantes et parfumées au charbon. Dès la première bouchée, l'extérieur légèrement grillé contraste avec une chair généreuse et juteuse, et toute la saveur douce et fraîche de la mer explose instantanément en bouche. Leur fraîcheur est exceptionnelle, sans la moindre odeur désagréable. Outre les huîtres grillées, le menu comprend aussi des huîtres frites, du riz aux huîtres, des huîtres au vinaigre et une soupe miso aux huîtres : un véritable et somptueux « festin tout huître ».
Le riz aux huîtres est particulièrement réussi : les grains ont absorbé toute la richesse des saveurs marines et sont très parfumés. Quant aux huîtres frites, leur panure est croustillante sans être grasse ; elles sont croustillantes à l'extérieur, tendres à l'intérieur et gardent tout leur jus. Chaque plat témoigne des exigences très élevées du restaurant en matière de qualité et de fraîcheur des ingrédients. Le prix est certes un tout petit peu élevé pour de la restauration rapide, mais pour les amateurs de fruits de mer, c'est assurément une expérience haut de gamme qui vaut largement son prix. Je recommande vivement d'ajouter Kakiya à votre liste pour le déjeuner ou le dîner lors d'une visite à Miyajima. Satisfaction garantie, avec des saveurs qui restent longtemps en mémoire !
Kakiya (Miyajima) | Avis de Jk
Autres avis de Jk
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Parc de Nara
Ce parc jouxte de précieux sites historiques et culturels tels que le sanctuaire Kasuga Taisha, les temples Kōfuku-ji et Tōdai-ji, le Musée national de Nara et le Shōsō-in. Il permet de profiter de la beauté majestueuse d’une nature verdoyante qui entoure ces sites. Situé en plein centre-ville, il offre également un accès facile aux différents lieux touristiques.
Complètement conquis par plus d’un millier de cerfs sika sauvages, tous plus adorables les uns que les autres ! Ce vaste espace vert de plus de 600 hectares bouleverse totalement l’image habituelle d’un parc urbain. Les cerfs qui y vivent sont considérés comme des messagers des dieux, des « cerfs sacrés », et cohabitent en harmonie avec les anciens sanctuaires et temples depuis des générations. Il suffit d’avoir en main des shika senbei tout juste achetés pour que les cerfs alentour accourent aussitôt à petits pas, avec leurs grands yeux vifs. Ils vont même jusqu’à hocher la tête à plusieurs reprises comme pour saluer et réclamer une friandise : l’interaction est totale et vraiment super amusante ! L’ensemble du parc mêle parfaitement le Tōdai-ji, classé au patrimoine mondial, le sanctuaire Kasuga Taisha et la forêt primaire. En marchant sous les immenses arbres centenaires, au son lointain des cloches des temples et des pas légers des faons, l’atmosphère paisible et détendue propre à l’ancienne capitale apaise totalement le corps et l’esprit.
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Dotonbori
À Dotonbori, d’immenses enseignes en trois dimensions représentant notamment un crabe, une pieuvre, un bœuf ou une grue avancent au-dessus de la rue, créant un paysage animé. De nombreux restaurants bordent la rivière Dotonbori, qui coule au nord, et l’artère principale située au sud. Cette dernière étant piétonne, on y voit beaucoup de personnes déguster sur le pouce diverses spécialités, notamment des takoyaki.
En marchant dans les rues de Dotonbori, la première impression est celle d’un quartier animé, bondé et très touristique. Tout le long des rues qui bordent le canal, les deux côtés sont couverts d’immenses enseignes en trois dimensions et de panneaux lumineux au fort impact visuel. Devant le célèbre Glico Running Man, une foule nombreuse se rassemble constamment pour prendre des photos. À la nuit tombée, les lumières se reflètent sur l’eau, créant véritablement l’atmosphère typique de la vie nocturne urbaine d’Osaka.
Les restaurants et les stands de nourriture sont très nombreux dans le quartier. On trouve partout des takoyaki, des kushikatsu, des ramen et des okonomiyaki, et il faut souvent attendre longtemps devant les établissements réputés. Aux heures de pointe, les rues peuvent être assez bruyantes et encombrées. Les voyageurs qui n’aiment pas la foule ou les ambiances trop commerciales risquent de trouver la promenade un peu fatigante. Mais pour découvrir rapidement le caractère extraverti si particulier d’Osaka, goûter aux grands classiques de la cuisine de rue ou prendre quelques photos emblématiques de la ville, l’endroit reste une étape très représentative à inclure dans son itinéraire. -
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Château d’Osaka
Le donjon du château d’Osaka fut construit par Toyotomi Hideyoshi, qui unifia le Japon durant l’époque Azuchi-Momoyama (1568-1600). Sa construction débuta en 1583 et s’acheva en 1585. Le château tomba ensuite lors de la campagne d’été du siège d’Osaka en 1615, avant d’être reconstruit par le shogunat Tokugawa en 1626. Cependant, le donjon principal fut détruit par la foudre en 1665. Après une longue période sans donjon, celui de l’époque de Toyotomi fut reconstitué et reconstruit en 1931 grâce aux dons des habitants d’Osaka.
En levant les yeux vers le majestueux donjon qui scintille au soleil, on est immédiatement saisi par son aura imposante de conquérant régnant sur le monde ! Ce célèbre château, édifié avec toute la puissance de Toyotomi Hideyoshi, le grand seigneur de l’époque des provinces en guerre, possède de majestueux murs blancs ornés de tigres en feuille d’or pur et de shachihoko dorés. L’association du noir, du blanc et de l’or atteint un niveau de faste et de puissance extrême, illustrant parfaitement toute la splendeur et le luxe de l’époque Azuchi-Momoyama. En marchant au pied des immenses remparts de granit et en voyant ces blocs gigantesques, plusieurs fois plus hauts qu’une personne et pesant jusqu’à une centaine de tonnes, parfaitement emboîtés les uns dans les autres, on ne peut s’empêcher de se demander à quel point les techniques de construction d’il y a plus de 400 ans étaient incroyables ! En prenant l’ascenseur directement jusqu’à la plateforme d’observation du 8e étage du donjon, on peut contempler d’un seul regard les gratte-ciel modernes des alentours et le parc verdoyant du château. Cette vue dégagée sur toute la ligne d’horizon d’Osaka procure une sensation grisante au maximum !
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