Guide touristique de Gion : l’un des quartiers les plus animés de Kyoto, imprégné de l’esthétique et des traditions japonaises

Guide touristique de Gion : l’un des quartiers les plus animés de Kyoto, imprégné de l’esthétique et des traditions japonaises

Dernière mise à jour :
Rédigé par :  GOOD LUCK TRIP

Gion est l’une des destinations touristiques les plus célèbres du Japon, où subsistent des paysages traditionnels.
Dès les premiers pas dans le quartier, le décor historique de Kyoto donne l’impression de remonter le temps.
Cet article présente les attraits de Gion à travers son histoire, ses charmes et les différentes façons d’en profiter.
Il propose également des sites touristiques populaires ainsi que des adresses recommandées pour faire du shopping et séjourner.
Une lecture particulièrement recommandée aux personnes qui découvrent Gion pour la première fois ou prévoient de visiter Kyoto.

À quoi ressemble Gion ?

Le principal attrait de Gion réside dans son paysage caractéristique de Kyoto, ancienne capitale du Japon.
Plus de 1 200 ans d’histoire en tant que capitale se reflètent partout dans le quartier.
Gion se distingue également par deux facettes : ses rues pleines de charme et la possibilité d’apprécier des arts et jeux traditionnels tout en dégustant un repas.
Bien que Gion soit une destination touristique extrêmement populaire, beaucoup connaissent encore mal son histoire et ses limites exactes.
Voici donc une présentation détaillée de son histoire et des secteurs que recouvre le nom de Gion.

Le pont Tatsumi à Gion Shirakawa, au printemps à Kyoto
Le pont Tatsumi à Gion Shirakawa, au printemps à Kyoto

Histoire de Gion

Le nom Gion provient du sanctuaire Yasaka-jinja.
À l’époque de sa fondation, celui-ci était appelé Gion-sha, d’après le monastère de Jetavana où Bouddha Shakyamuni prêchait, et possédait un vaste domaine comprenant l’actuel quartier.
C’est dans ce contexte que les environs ont été baptisés Gion, un nom qui s’est progressivement imposé.
Érigé en 656, Gion-sha était consacré à Gozu Tennō et vénéré comme sanctuaire protégeant des épidémies et du malheur.
Après la fondation du temple Kennin-ji en 1202, une grande partie de Gion fut intégrée à son enceinte. À la suite de la politique de séparation du shintoïsme et du bouddhisme menée pendant la restauration de Meiji, Gion-sha prit son nom actuel de Yasaka-jinja.
Les bâtiments du sanctuaire, classés biens culturels importants, conservent les traces de l’époque où shintoïsme et bouddhisme étaient mêlés.
Le paysage urbain actuel de Gion se serait formé à partir de l’époque d’Edo (1603-1868).
Un quartier de divertissement s’est développé sur les terrains créés par les travaux d’endiguement de la rivière Kamo, où de nombreuses maisons de thé ont prospéré.
À la fin de l’ère Meiji (1868-1912), l’artère principale fut élargie pour devenir une grande avenue.

Le sanctuaire Yasaka-jinja, à l’origine du nom de Gion
Le sanctuaire Yasaka-jinja, à l’origine du nom de Gion

Quelles sont les limites de Gion ?

Gion désigne un quartier animé de l’arrondissement de Higashiyama, à Kyoto.
Centré autour de l’avenue Shijō et de la rivière Kamo, il s’étend de l’avenue Higashiōji à l’est à l’avenue Yamatoōji à l’ouest, et de la rue Shinbashi au nord jusqu’à la limite du temple Kennin-ji au sud.
La rue Shinbashi, qui en occupe une partie, est protégée par l’État en tant que district de préservation de groupes de bâtiments traditionnels importants. Elle conserve particulièrement bien l’atmosphère de l’ancienne capitale, Kyoto.

La rue Shinbashi, protégée par l’État en tant que district de préservation de groupes de bâtiments traditionnels importants
La rue Shinbashi, protégée par l’État en tant que district de préservation de groupes de bâtiments traditionnels importants

Comment se rendre à Gion

Voici comment rejoindre Gion, à la gare de Gion-Shijō, depuis la gare de Kyoto, principal point de départ pour visiter la ville.
Le bus municipal est l’option la moins chère et ne nécessite aucune correspondance, mais de longues files se forment aux arrêts les week-ends, les jours fériés et pendant la haute saison touristique.
Il peut être impossible de monter dans les premiers bus et des retards dus aux embouteillages sont également à prévoir.
Pour éviter de perdre du temps à attendre, mieux vaut prendre le train ou un taxi, pour environ 1 500 yens et 10 minutes.

Accès en bus municipal

Itinéraire
1. Marcher depuis la gare de Kyoto jusqu’à l’arrêt Kyoto Ekimae, quai D2
2. À l’arrêt Kyoto Ekimae, quai D2, prendre le bus municipal de Kyoto no 86 ou 206 et descendre à Gion
Durée
Environ 20 minutes

Accès en train

Itinéraire
1. À la gare JR de Kyoto, prendre la ligne JR Nara en direction de Nara et descendre à la gare JR de Tōfukuji 2. À la gare JR de Tōfukuji, prendre la ligne principale Keihan en direction de Demachiyanagi et descendre à la gare de Gion-Shijō
Durée
Environ 20 minutes

3 façons de profiter pleinement des attraits de Gion

Le charme de Gion réside dans ses rues imprégnées de l’esthétique et des traditions japonaises.
Le quartier compte de nombreux sites et édifices célèbres, mais c’est l’ensemble de la ville, dépositaire d’un patrimoine matériel et immatériel, qui possède une grande valeur.
À l’occasion d’une visite à Gion, ces expériences propres au quartier méritent d’être découvertes.

1. Observer les maiko dans les belles rues du quartier

Même au sein de l’ancienne capitale Kyoto, Gion est une ville fascinante où traditions et animation contemporaine se mêlent.
Les bâtiments en bois de style maison de thé y sont particulièrement remarquables, et de belles rues pleines de charme s’étendent dans tout le quartier.
Chaque point de vue semble sorti d’une photographie et inspire naturellement la sérénité.
Pouvoir y apercevoir des maiko en chemin est également l’une des particularités de Gion.
Le bruit léger de leurs pas et les sonorités des percussions provenant des fenêtres évoquent toute la beauté du Japon.
Très fréquentée par les visiteurs étrangers, Hanamikoji est l’un des lieux les plus populaires de Gion.
Les anciennes rues de Kyoto y sont particulièrement bien préservées, et une simple promenade le long des nombreuses boutiques vaut le détour.
Ninenzaka et Sannenzaka, bordées de boutiques de souvenirs et de salons de thé, ainsi que Miyagawachō, moins fréquenté et propice à une visite tranquille, sont également recommandés.

Les maiko marchant dans Gion incarnent pleinement l’esthétique japonaise
Les maiko marchant dans Gion incarnent pleinement l’esthétique japonaise

2. Découvrir les jeux d’ozashiki

Les jeux d’ozashiki constituent une forme de culture traditionnelle japonaise permettant d’interagir et de se divertir avec des geiko et des maiko dans un restaurant traditionnel ou une maison de thé.
Le rôle des geiko et des maiko étant d’agrémenter les banquets, les activités sont variées : conversation, service du saké, photos ou représentations de danse.
Les jeux pratiqués avec les maiko sont toutefois le véritable attrait de l’ozashiki.
Certains peuvent ne pas en comprendre immédiatement l’intérêt, mais une fois l’expérience tentée, leur enthousiasme étonnamment communicatif peut devenir irrésistible.
L’ozashiki se caractérise également par la tradition dite « refus des nouveaux clients », reposant sur un système de recommandation et réservant ainsi ces divertissements à certaines personnes.
Ces dernières années, ils sont toutefois de plus en plus souvent intégrés à des forfaits touristiques, et davantage d’établissements accueillent les visiteurs.

Principaux jeux d’ozashiki

Il existe une grande variété de jeux d’ozashiki, certains pour une ou deux personnes, d’autres pour des groupes de cinq à dix participants.
Voici les jeux emblématiques couramment pratiqués à Gion.
Même sans parfaitement maîtriser les règles, aucune inquiétude : les maiko guident les participants.

Tora tora, ou Toraken
Les règles ressemblent à celles de pierre-papier-ciseaux.
Les deux adversaires, cachés derrière un paravent ou autre, dansent joyeusement au rythme d’un chant et du shamisen, puis exécutent un geste final déterminant le vainqueur.
Konpira fune fune
Un jeu de mains pratiqué sur la chanson folklorique Konpira fune fune.
Les adversaires s’assoient face à face de part et d’autre d’une petite table sur laquelle est posé un hakama, récipient destiné à accueillir une bouteille de saké.
Chacun peut retirer le hakama ou le laisser en place. S’il est présent, il faut toucher la table avec la main ouverte ; s’il ne l’est pas, avec le poing fermé.
Le premier à se tromper perd.
Omawari-san
Un jeu où l’on frappe deux fois un tambour au cri d’« Omawari-san », puis joue à pierre-papier-ciseaux.
Le perdant tourne sur lui-même tandis que le gagnant frappe le tambour. Après trois défaites, il faut boire du saké.
Yakyūken
Un jeu de pierre-papier-ciseaux accompagné d’une chanson et d’une danse commençant par « Si l’on joue au baseball… ».
Le perdant boit un verre de saké.
Tōsenkyō
Ce jeu consiste à placer une cible en forme de feuille de ginkgo sur un support, puis à lancer un éventail ouvert depuis plusieurs mètres.
Les points dépendent de la manière dont tombe la cible et du degré d’ouverture de l’éventail, ce qui permet de déterminer le vainqueur.

Quartiers où pratiquer les jeux d’ozashiki

Les secteurs regroupant restaurants traditionnels et maisons de thé sont appelés kagai ou hanamachi, quartiers de geishas.
Kyoto en compte cinq : Kamishichiken, Gion Kōbu, Gion Higashi, Pontochō et Miyagawachō. Ils sont collectivement appelés les cinq kagai.
Dans chacun d’eux, il est possible de rencontrer des geiko et des maiko et de pratiquer les jeux d’ozashiki.
Chaque quartier possède ses particularités et peut être choisi selon les préférences.

Pontochō, l’un des cinq kagai
Pontochō, l’un des cinq kagai

Règles et bonnes manières à respecter lors des jeux d’ozashiki

Les règles et les bonnes manières doivent impérativement être respectées pendant les jeux d’ozashiki.
La tradition du « refus des nouveaux clients » vise également à écarter les personnes susceptibles de déranger autrui.
Les voyageurs découvrant cette expérience pour la première fois et les visiteurs étrangers risquent de se laisser emporter par l’enthousiasme : une grande prudence est donc nécessaire.
Voici les usages essentiels à connaître.

  • Adopter une conduite courtoise et ne toucher ni le kimono ni la peau
  • Ne pas proposer de nourriture aux geiko et aux maiko, et boire avec modération
  • Porter une tenue de ville décontractée ; mieux vaut éviter tee-shirts, jeans et sandales
  • Appeler les geiko et les maiko par leur nom de scène ou « onee-san »
  • Donner, selon la situation, un kokorozuke, ou pourboire ; ce n’est pas obligatoire
Profiter des jeux d’ozashiki en respectant scrupuleusement les usages
Profiter des jeux d’ozashiki en respectant scrupuleusement les usages

3. Se promener dans l’atmosphère féerique de Gion la nuit

Une promenade nocturne à Gion est également recommandée pour découvrir un tout autre visage du quartier.
Les lanternes se reflètent sur les pavés et baignent toute la ville d’une lumière féerique.
Ce décor singulier, qui donne l’impression de remonter le temps, exerce une véritable fascination.
Les passants qui parcourent les ruelles contribuent eux aussi à cette atmosphère pleine de caractère.
Le murmure de la rivière et la douceur de la brise, sons naturels imperceptibles en journée, constituent une parfaite musique d’ambiance.
Les rues Hanamikoji, Shinbashi et Shirakawa Minami, particulièrement paisibles et bordées de nombreux établissements de caractère, valent le détour.
Une visite nocturne des sanctuaires et temples, notamment Yasaka-jinja et Nishiki Tenmangū, offre également une expérience intéressante.

L’atmosphère féerique de la rue Hanamikoji la nuit
L’atmosphère féerique de la rue Hanamikoji la nuit
Le sanctuaire Yasaka-jinja révèle la nuit un charme et une atmosphère différents de ceux de la journée
Le sanctuaire Yasaka-jinja révèle la nuit un charme et une atmosphère différents de ceux de la journée

Les règles de savoir-vivre à respecter impérativement à Gion

Très populaire auprès des visiteurs japonais comme étrangers, Gion connaît néanmoins depuis quelques années de nombreux problèmes causés par des touristes irrespectueux.
À Kosode-kōji, ruelle située à proximité de Hanamikoji, notamment, les habitants ont atteint la limite de leur tolérance face aux détritus abandonnés et aux comportements empêchant les maiko de sortir des maisons de thé.
En dernier recours, des panneaux interdisant le passage ont été installés à Kosode-kōji, et les contrevenants s’exposent à une amende de 10 000 yens.
Selon l’efficacité de cette mesure, son extension à d’autres voies privées est également envisagée.
Le respect des règles est indispensable pour préserver les magnifiques rues de Gion.
Voici les précautions à prendre afin que les habitants et les voyageurs puissent profiter agréablement du quartier.

Interdiction d’entrer dans les voies privées et de les traverser

Gion mêle voies publiques et privées, dont certaines sont bordées d’habitations.
Il suffit de quitter les rues principales, par exemple en empruntant la ruelle suivant Kosode-kōji mentionnée plus haut, pour se retrouver rapidement sur une voie privée.
Le passage y était autrefois autorisé grâce à la bienveillance des habitants, mais l’afflux de touristes a conduit à son interdiction de principe.
Des panneaux interdisant la photographie et le passage sont installés dans les voies privées. Il faut impérativement les respecter et préserver l’intimité des habitants.

Garder à l’esprit qu’il s’agit de voies privées afin de ne pas déranger les habitants
Garder à l’esprit qu’il s’agit de voies privées afin de ne pas déranger les habitants

Interdiction de photographier dans les voies privées et de photographier les geiko

Face à la multiplication des personnes attendant ou poursuivant les geiko pour les photographier, l’interdiction de prendre des photos a été officiellement inscrite dans les règles de Gion.
Il en va de même pour les prises de vue sur les voies privées, qui portent atteinte à la vie privée.
Il est bien entendu absolument interdit d’interpeller les geiko et les maiko ou de toucher sans permission leurs kimonos et accessoires.
Même en cas de rencontre fortuite, mieux vaut en conserver le souvenir comme celui d’un instant unique.
Pour prendre des photos, il est possible de participer à un ozashiki.

Résister à l’envie de photographier les geiko et se contenter de les observer de loin
Résister à l’envie de photographier les geiko et se contenter de les observer de loin

Interdiction de manger, de boire, de fumer et de jeter des déchets

Ces règles ne concernent pas uniquement Gion, mais certaines personnes ne les respectent malheureusement toujours pas.
Il est également interdit de s’appuyer sur les barrières et de marcher côte à côte en occupant toute la largeur de la rue.
Des panneaux illustrés, compréhensibles par les enfants et les étrangers ne lisant pas le japonais, sont installés notamment aux entrées du quartier. Il convient de les consulter avant la visite.
La préservation de la culture unique et fascinante de Gion dépend de la vigilance de chacun.

Éviter de fumer, de jeter des déchets et de manger en marchant
Éviter de fumer, de jeter des déchets et de manger en marchant

7 sites touristiques incontournables à Gion

Voici une sélection de sept sites touristiques incontournables de Gion.
Tous sont des lieux fascinants empreints du charme et des traditions de Kyoto, et leurs environs contribuent également au paysage du quartier.
Les beaux panoramas ainsi que les édifices historiques classés biens culturels importants ou inscrits au patrimoine mondial sont à ne pas manquer.
Ces visites permettent de ressentir pleinement l’atmosphère de Gion et de Kyoto et de repartir sans regret.

1. Sanctuaire Yasaka-jinja

Ses divinités tutélaires sont Susanoo-no-Mikoto, Kushinadahime-no-Mikoto et Yahashira-no-Mikogami. Il est le sanctuaire principal d’environ 2 300 sanctuaires Yasaka et autres sanctuaires associés consacrés à Susanoo-no-Mikoto à travers le Japon.
La porte occidentale située à l’extrémité est de l’avenue Shijō, l’une des principales artères de Kyoto, symbolise le paysage de Higashiyama et est classée bien culturel important. Sa belle silhouette vermillon, visible de loin, en fait un lieu de photographie très apprécié.

Un ancien sanctuaire établi avant le transfert de la capitale à Heian, riche de plus de 1 300 ans d’histoire. Également connu comme le berceau du festival de Gion, il fait depuis toujours l’objet d’une profonde vénération
Un ancien sanctuaire établi avant le transfert de la capitale à Heian, riche de plus de 1 300 ans d’histoire. Également connu comme le berceau du festival de Gion, il fait depuis toujours l’objet d’une profonde vénération

2. Yasaka Kōshin-dō

Ce temple se trouve à Higashiyama, l’un des principaux secteurs touristiques de Kyoto, où se situent également Kiyomizu-dera et Yasaka-jinja.
Dans son enceinte, les kukurizaru, singes colorés en tissu récemment devenus populaires sur les réseaux sociaux, attirent particulièrement l’attention. Ces amulettes représentent un singe aux mains et aux pieds attachés, incapable de bouger, et symbolisent la maîtrise d’un esprit aussi agité que cet animal. Renoncer à l’un de ses désirs en formulant un vœu auprès d’un kukurizaru permettrait de le voir exaucé. Chaque kukurizaru étant confectionné à la main, il est possible d’y inscrire un vœu, la date et son nom avant de le nouer.

Un temple affectueusement surnommé « Kōshin-san de Yasaka » par les habitants, célèbre pour ses kukurizaru colorés en tissu
Un temple affectueusement surnommé « Kōshin-san de Yasaka » par les habitants, célèbre pour ses kukurizaru colorés en tissu

3. Kōdai-ji

Ce temple zen de l’école Kennin-ji de la secte Rinzai se trouve au pied des montagnes de Higashiyama, au nord-est de Hōkan-ji, célèbre pour la pagode Yasaka.
Sous les ordres de Tokugawa Ieyasu, un temple qui se trouvait sur ce site fut déplacé, puis le terrain aménagé et construit pour donner naissance à un ensemble d’une grande majesté.
De nombreux bâtiments ont ensuite été détruits par plusieurs incendies, mais le Kaisandō, l’Otamaya, la porte principale, la plateforme d’observation de la Lune et les pavillons de thé Kasatei et Shiguretei subsistent encore, conservant la splendeur de l’époque Azuchi-Momoyama.
Tous datent de la fondation du temple et constituent un précieux patrimoine classé bien culturel important.

Un temple prestigieux fondé par Nene, épouse légitime de Toyotomi Hideyoshi, pour prier pour le repos de son âme et établir son propre tombeau. Il est également réputé comme l’un des plus beaux sites d’observation des feuillages d’automne de Kyoto et du Japon
Un temple prestigieux fondé par Nene, épouse légitime de Toyotomi Hideyoshi, pour prier pour le repos de son âme et établir son propre tombeau. Il est également réputé comme l’un des plus beaux sites d’observation des feuillages d’automne de Kyoto et du Japon

4. Rue Hanamikoji

La rue Hanamikoji est l’artère principale traversant Gion du nord au sud, de Sanjō au temple Kennin-ji.
Malgré son nom signifiant « ruelle », il s’agit d’une voie assez large bordée de boutiques, formant un quartier animé fréquenté par de nombreux visiteurs. La partie située au sud de l’avenue Shijō conserve particulièrement bien l’atmosphère traditionnelle des quartiers de maisons de thé.
À l’angle de l’avenue Shijō et de la rue Hanamikoji se trouve Ichiriki-tei, prestigieuse maison de thé fréquentée par de nombreuses personnalités et apparaissant également dans la pièce de kabuki Kanadehon Chūshingura.
Des maisons de thé, restaurants traditionnels, cafés et restaurants se succèdent jusqu’au temple Kennin-ji. Plus loin se trouve le théâtre Gion Kōbu Kaburenjō, où est présenté le Miyako Odori.

Une rue pleine de charme traversant le cœur de Gion du nord au sud
Une rue pleine de charme traversant le cœur de Gion du nord au sud

5. Kennin-ji

Kennin-ji est le plus ancien temple zen de Kyoto et le temple principal de l’école Kennin-ji de la secte Rinzai.
Il fut fondé en 1202 par le maître zen Eisai, après que Minamoto no Yoriie, deuxième shogun du shogunat de Kamakura, eut fait don du terrain.
Au centre de sa vaste enceinte, la porte Chokushimon, la porte Sanmon, le Hattō et le Hōjō sont disposés en ligne droite, tandis que le bâtiment principal jouxte le côté est du Hōjō.
Servant d’entrée, la porte Chokushimon est une porte à quatre piliers au toit à deux pans couvert de cuivre. Elle est classée bien culturel important en tant que vestige représentatif du style de la fin de l’époque de Kamakura.

Le plus ancien temple zen de Kyoto, fondé en 1202. Outre son patrimoine architectural, dont le Hōjō, il fascine par ses chefs-d’œuvre picturaux : peintures au plafond et sur portes coulissantes, ainsi que le paravent des dieux du Vent et du Tonnerre, trésor national
Le plus ancien temple zen de Kyoto, fondé en 1202. Outre son patrimoine architectural, dont le Hōjō, il fascine par ses chefs-d’œuvre picturaux : peintures au plafond et sur portes coulissantes, ainsi que le paravent des dieux du Vent et du Tonnerre, trésor national

6. Théâtre Kyoto Shijō Minamiza

Construit au début de l’époque d’Edo, il est considéré comme le plus ancien théâtre du Japon.
Il faisait partie des sept théâtres officiellement reconnus par le shogunat Tokugawa durant l’ère Genna (1615-1623) et est également célèbre pour se trouver sur le lieu de naissance du kabuki.
Seul théâtre perpétuant encore plus de 400 ans d’histoire, il continue aujourd’hui de présenter du kabuki à Kyoto, berceau de cet art.
Le Minamiza se distingue par sa façade de style Momoyama aux pignons caractéristiques, qui fascine les visiteurs, ainsi que par son hall et son entrée somptueux empreints de nostalgie.
La salle compte 1 088 places et accueille un large éventail de spectacles, du kabuki traditionnel aux comédies musicales et concerts.
Le Kichirei Kaomise Kōgyō, organisé chaque mois de décembre, est devenu un rendez-vous annuel pour les habitants de Kyoto et réunit de nombreux acteurs de kabuki.
Ces dernières années, le théâtre révèle également de nouveaux attraits des arts traditionnels à travers des collaborations, notamment avec la chanteuse virtuelle Hatsune Miku, Vocaloid.

Le kabuki, art classique perpétuant 400 ans de tradition
Le kabuki, art classique perpétuant 400 ans de tradition

7. Kiyomizu-dera

Fondé en 778, Kiyomizu-dera a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1994.
Son enceinte de 130 000 m², déployée à mi-pente du mont Otowa, comprend plus de 30 bâtiments et monuments, dont un trésor national et des biens culturels importants.
Le temple offre un spectacle différent à chaque saison : cerisiers en fleurs au printemps, verdure en été, feuillages colorés en automne et neige en hiver.
À l’est du bâtiment principal coule la cascade Otowa, qui a donné son nom au temple. Ses trois filets d’eau peuvent être recueillis à la louche et bus en priant pour la purification des six sens et l’accomplissement des vœux.

Un temple inscrit au patrimoine mondial, incontournable lors d’un séjour à Kyoto
Un temple inscrit au patrimoine mondial, incontournable lors d’un séjour à Kyoto

5 restaurants populaires de Gion où savourer une excellente cuisine japonaise

Voici cinq restaurants populaires accessibles à pied depuis Gion.
Tous accordent une grande importance au choix des ingrédients et proposent des plats frais aux saveurs concentrées.
Leurs menus recommandés sont également présentés afin de faciliter le choix d’une excellente adresse lors d’une visite à Gion.
Chacun possédant un charme et une personnalité distincts, le choix peut se faire selon les goûts et l’humeur.

1. Gion Emon

Gion Emon est un restaurant de sushis et de fruits de mer situé à 15 minutes à pied de la gare de Gion-Shijō et à 5 minutes de la station Higashiyama, sur la ligne Tōzai.
Les ingrédients et garnitures sont rigoureusement sélectionnés selon leur provenance, permettant de déguster des produits de la mer façonnés par des artisans dans toute leur fraîcheur.
Une trentaine de variétés sont proposées en permanence. Le vaste choix de boissons, principalement du saké et du shōchū, destinées à mettre en valeur les mets, constitue un autre attrait.
La carte compte environ 50 références, des grands classiques aux bouteilles rares et produits saisonniers, ce qui en fait également une bonne adresse pour les amateurs d’alcool.
La large gamme de prix adaptée à différents budgets et les trois types de places, comptoir, tables et salles privées, conviennent à diverses occasions.
Le menu le plus populaire est le menu omakase, uniquement sur réservation, qui comprend notamment de l’oursin et du thon gras.
Ce généreux menu de huit plats, spécialité de la maison, associe sushis, grillades au charbon de bois et tempuras.
Les demandes formulées lors de la réservation peuvent être prises en compte, y compris en cas de préférences ou d’aliments non appréciés.

Sushis, fruits de mer et saké à déguster ensemble. Photo présentée à titre indicatif.
Sushis, fruits de mer et saké à déguster ensemble. Photo présentée à titre indicatif.

2. Kyō Gion Hikohachi

Kyō Gion Hikohachi est un restaurant japonais situé à environ 10 minutes à pied de la gare de Gion-Shijō, tout près du sanctuaire Yasaka-jinja.
Le propriétaire se rend lui-même au marché central de gros et accorde une attention particulière à l’approvisionnement en produits japonais, principalement sauvages.
Outre les sushis qui ont fait sa réputation, il propose sashimis, tempuras et autres ingrédients de saison renouvelés au fil de l’année.
L’atmosphère conviviale créée par le chef Abe, qui a perfectionné son art exclusivement dans la cuisine japonaise, constitue une autre particularité de l’établissement.
Le restaurant est également apprécié pour son accessibilité et son confort auprès des visiteurs étrangers.
Les menus saisonniers en édition limitée, composés d’ingrédients soigneusement sélectionnés, sont particulièrement recommandés.
Ils s’articulent autour du congre hamo en été, puis du crabe et du fugu en hiver, avec une grande variété de plats.
Les tarifs globalement raisonnables permettent d’en profiter facilement.

Savourer toute la richesse des ingrédients rigoureusement sélectionnés par le propriétaire
Savourer toute la richesse des ingrédients rigoureusement sélectionnés par le propriétaire

3. Jūnidanya, établissement principal

Considéré comme le berceau du shabu-shabu, Jūnidanya est une adresse réputée où déguster d’authentiques shabu-shabu et sukiyaki.
À environ cinq minutes à pied de la gare de Gion-Shijō, il occupe une maison japonaise traditionnelle légèrement en retrait de Hanamikoji.
L’intérieur sobre de cette bâtisse vieille d’environ 150 ans est orné d’œuvres de grands maîtres, plongeant les clients dans une atmosphère raffinée.
Depuis sa fondation, l’établissement utilise un récipient singulier appelé hōkōzu, conçu par son premier propriétaire.
Son shabu-shabu de faux-filet de bœuf noir japonais de Kyoto soigneusement sélectionné, servi dans une marmite traditionnelle en cuivre, est tout simplement exquis.
Cette viande réputée savoureuse jusqu’à la dernière bouchée se déguste lentement avec une sauce au sésame maison qui en révèle toute la richesse.
La carte se limite à quatre menus : trois formules de shabu-shabu, Ume, Matsu et Spéciale, ainsi qu’une formule de sukiyaki.
Il suffit de choisir selon son budget et son humeur pour profiter d’un moment de pur bonheur.

Déguster d’authentiques sukiyaki et shabu-shabu dans une adresse réputée
Déguster d’authentiques sukiyaki et shabu-shabu dans une adresse réputée

4. Kyoto Gion Anon, établissement principal de Kyoto Gion

Cette boutique spécialisée dans les douceurs à base d’anko se trouve dans la rue Kiridōshi de Gion, ponctuée d’anciennes maisons traditionnelles de Kyoto.
Elle est exploitée par Sazae Shokuhin, célèbre pour ses ohagi préparés avec des haricots azuki de Tokachi, à Hokkaidō, surnommés les « diamants rouges ». Forte de son savoir-faire acquis au fil des ans dans la confection de l’anko, elle propose une grande variété de pâtisseries d’un genre nouveau, au-delà des frontières entre Japon et Occident.
Le nom de la boutique associe « a », première syllabe des hiragana, « n », la dernière, et « no », la 25e située exactement au milieu. Ces trois caractères expriment le souhait de valoriser les liens entre les personnes grâce à l’anko, à l’image des syllabes du syllabaire japonais qui s’enchaînent.

Des créations inédites associant l’anko à des influences occidentales, notamment l’Anpone
Des créations inédites associant l’anko à des influences occidentales, notamment l’Anpone

5. Kagizen Yoshifusa, établissement principal de Shijō

Cette maison de douceurs traditionnelle de Gion aurait été fondée il y a plus de 300 ans, pendant l’ère Kyōhō de l’époque d’Edo.
Sa spécialité emblématique est le kuzukiri, apprécié pour sa texture lisse en bouche et son élasticité parfaitement équilibrée. Le kuzu est sélectionné parmi les meilleurs Yoshino-kuzu de Morino Yoshinokuzu Honpo, à Ōuda dans la préfecture de Nara. Cette douceur très simple, préparée en délayant le kuzu dans l’eau, en le chauffant au bain-marie, en le refroidissant dans l’eau puis en le découpant en fines lanières, révèle pleinement les qualités de l’ingrédient et offre une remarquable profondeur de goût. La douceur nette et corsée du sirop de sucre brun de Hateruma rehausse encore la saveur du kuzu.
L’intérieur paisible, ponctué de motifs évoquant sa longue histoire, est également remarquable. Il permet de savourer tranquillement, dans un cadre élégant, les douceurs de cette maison historique longtemps appréciée à Gion.

Une maison de douceurs historique de Gion riche de plus de 300 ans d’histoire
Une maison de douceurs historique de Gion riche de plus de 300 ans d’histoire

5 adresses shopping à Gion pour trouver des souvenirs empreints de culture japonaise

Voici une sélection de cinq adresses shopping recommandées à Gion.
Elles permettent de découvrir des articles propres à Kyoto et à Gion, avec de nombreux produits parfaits comme souvenirs.
À la fois fidèles aux traditions et très pratiques, ils devraient permettre à chacun de trouver son bonheur.
Le shopping peut ainsi accompagner agréablement une promenade dans le quartier.

1. Yōjiya, boutique Kiyomizu Sannenzaka

Fondée à Kyoto il y a plus de 100 ans, Yōjiya est une marque historique de soins.
Elle propose une grande diversité d’articles embellissant le quotidien, des accessoires cosmétiques aux soins du visage et du corps.
Sa gamme dépasse les 200 références et ses produits originaux destinés aux soins, à la beauté et à l’apparence sont très appréciés.
Parmi eux, le papier absorbant aburatorigami est depuis longtemps un souvenir emblématique de Kyoto.
Celui de Yōjiya se caractérise par son excellent pouvoir absorbant, qui retire uniquement l’excès de sébum et laisse la peau nette avec une seule feuille.
Fabriqué dans un papier japonais spécial aux fibres très denses, il est doux au toucher, sans parfum ni colorant.
La marque compte neuf boutiques dans la préfecture, notamment Kiyomizu Sannenzaka à environ 10 minutes à pied de l’arrêt de bus municipal Kiyomizu-michi, la boutique principale de Gion près de la gare de Gion-Shijō et celle de Sagano Arashiyama avec café.

Des souvenirs emblématiques de Kyoto proposés dans un intérieur paisible de pur style japonais
Des souvenirs emblématiques de Kyoto proposés dans un intérieur paisible de pur style japonais

2. Maisendō, boutique de Gion

Maisendō Gion est une boutique spécialisée dans les éventails, située à deux minutes à pied de la gare de Gion-Shijō.
Elle expose d’élégants éventails réalisés selon les méthodes traditionnelles des éventails de Kyoto, riches de 1 200 ans d’histoire.
Cette vaste gamme est soigneusement confectionnée pièce par pièce en mettant à profit la sensibilité et les techniques de chaque époque, pour une utilisation pleinement satisfaisante.
Chaque éventail donne forme à une esthétique et à des motifs délicats inspirés des saisons, permettant de ressentir l’atmosphère de Gion.
La gravure au laser d’un nom ou autre texte en fait un excellent cadeau, mais aussi un objet personnel.
La boutique possède également une dimension touristique grâce à des expériences culturelles traditionnelles, comme la création d’un éventail sur mesure à la main ou un atelier de peinture.
Les friandises colorées et adorables Picomarun, bonbons et konpeitō, ainsi que les biscuits Maikoto en forme de dos de chat, dont les motifs changent avec les saisons, sont également populaires comme souvenirs.

Le simple spectacle de ces éventails aux magnifiques couleurs est un plaisir
Le simple spectacle de ces éventails aux magnifiques couleurs est un plaisir

3. Musée de la céramique de Kyoto

Le Musée de la céramique de Kyoto est un espace d’exposition transmettant aujourd’hui encore les traditions et les attraits des céramiques Kyō-yaki et Kiyomizu-yaki.
Il se trouve à l’entrée de Gojōzaka, centre de la culture kyotoïte depuis l’époque de Heian (794-1185), à environ 15 minutes à pied de la gare de Gion-Shijō.
L’entrée gratuite constitue un autre avantage.
Les céramiques exposées reflètent les tendances de différentes époques et permettent d’observer de près l’art céramique de Kyoto.
Dans l’espace d’exposition permanente du rez-de-chaussée, il est possible de prendre en main, d’admirer et d’acheter des œuvres de grands maîtres ainsi que les nouvelles créations de céramistes émergents.
Au premier étage, l’espace d’expositions temporaires accueille régulièrement des expositions personnelles ou thématiques et des démonstrations de fabrication.
La fusion entre techniques polies par la tradition et sensibilité contemporaine est profondément émouvante.

Un lieu où découvrir les attraits des céramiques traditionnelles de Kyoto, Kyō-yaki et Kiyomizu-yaki
Un lieu où découvrir les attraits des céramiques traditionnelles de Kyoto, Kyō-yaki et Kiyomizu-yaki

4. Gion Tsujiri, établissement principal de Gion

Fondée en 1860 et installée à Gion sous le nom de Gion Tsujiri depuis 1948, cette maison de thé historique se consacre exclusivement au thé d’Uji. Elle vend un matcha d’Uji d’exception, ainsi que des feuilles de gyokuro et de hōjicha.
L’intérieur se distingue par une immense sculpture inspirée du chasen, fouet utilisé pour préparer le matcha. Il rassemble de nombreux thés fiers de leurs riches arômes et saveurs, du matcha haut de gamme employé par les maîtres d’école aux sachets faciles à préparer de différentes feuilles de thé.
Outre les feuilles, la gamme comprend de nombreuses confiseries japonaises et occidentales au thé, notamment les gaufrettes au matcha Tsujiri no Tsuki, ainsi que des cosmétiques au matcha. Leurs emballages élégants, notamment les boîtes cubiques, conviennent parfaitement comme souvenirs.

Une maison de thé historique de Gion où savourer le meilleur du thé d’Uji grâce à des feuilles haut de gamme et d’excellentes douceurs au matcha
Une maison de thé historique de Gion où savourer le meilleur du thé d’Uji grâce à des feuilles haut de gamme et d’excellentes douceurs au matcha

5. Gion Ninigi, établissement principal

Konomi no Fuku est la gamme de daifuku aux fruits de Ninigi, pâtisserie japonaise de Gion à Kyoto. Elle propose des créations enveloppant dans du mochi des fruits de saison, comme des fraises et des mandarines, associés à de la pâte de haricots blancs ou à de la crème fouettée.
Le Gion Potchiri, garni de cinq fruits de saison, aurait été créé à l’image du potchiri d’une maiko. Le potchiri est l’ornement qui décore l’obi des maiko ; il serait si précieux et coûteux qu’on leur dit de le protéger en cas de chute. Ce daifuku propre à Gion est l’un des produits les plus populaires de Konomi no Fuku.

Les daifuku aux fruits de Ninigi brillent tels des pierres précieuses
Les daifuku aux fruits de Ninigi brillent tels des pierres précieuses

3 hébergements recommandés à Gion pour découvrir l’omotenashi

Voici trois hôtels recommandés pour un séjour principalement consacré à la découverte de Gion.
Tous bénéficient d’un excellent accès et offrent un omotenashi, ou sens de l’hospitalité, caractéristique du Japon et de Kyoto.
Leurs nombreux aménagements intérieurs évoquant les rues et l’atmosphère de Kyoto sont également impressionnants.
Bien plus que de simples lieux où dormir, ces hôtels méritent d’être envisagés pour le séjour.

1. Kyoto Granbell Hotel

Le Kyoto Granbell Hotel est un hôtel design situé à deux minutes à pied de la gare de Gion-Shijō.
Outre son emplacement idéal pour visiter Kyoto, il séduit par sa façade évoquant une machiya et ses chambres haut de gamme où beauté traditionnelle et design contemporain s’harmonisent à merveille.
Six types de chambres soigneusement conçues offrent un séjour confortable dans un cadre raffiné.
La propreté et la facilité d’utilisation sont très appréciées des clients, et l’établissement révèle un autre aspect des charmes de Kyoto, différent de ses rues.
L’hôtel possède également un grand bain donnant sur un jardin, où l’éclairage et divers aménagements contribuent à apaiser la fatigue du voyage.
Le buffet de petit-déjeuner, proposant plus de 50 plats japonais et occidentaux soigneusement élaborés, est un autre attrait incontournable.
Les obanzai, plats et accompagnements familiaux de Kyoto, donnent au matin une saveur propre au voyage dans la ville.
Le départ à midi permet également de profiter tranquillement de la matinée suivante.

Un hôtel confortable et très accessible pour séjourner en plein cœur de Gion
Un hôtel confortable et très accessible pour séjourner en plein cœur de Gion

2. Kyoto Inn Gion the Second

Le Kyoto Inn Gion the Second se trouve à environ sept minutes à pied de la gare de Gion-Shijō, près de Kiyomizu-dera et du marché Nishiki.
Chaque membre du personnel offre un accueil attentionné donnant l’impression de se détendre comme chez soi.
Les chambres sont décorées dans un style japonais afin de permettre de ressentir la culture de Kyoto, certaines intégrant des paravents ou des kimonos à leur décoration.
L’hôtel organise régulièrement à l’intention des visiteurs étrangers des activités propres à Kyoto, comme des promenades guidées à Gion et des expériences culturelles japonaises.
Un séjour dans cet établissement permet de découvrir l’omotenashi et l’hospitalité traditionnels du Japon.

Il est également recommandé de participer à la promenade guidée de Gion organisée par l’hôtel
Il est également recommandé de participer à la promenade guidée de Gion organisée par l’hôtel

3. Hotel Wing International Premium Kyoto Sanjo

L’Hotel Wing International Premium Kyoto Sanjo se trouve à trois minutes à pied de la gare de Sanjō Keihan, sortie 1.
Relativement récent, il a ouvert en 2021 autour du concept « doma + galerie ».
Des objets évoquant la culture et la nature japonaises, comme des céramiques et du bois massif, créent des espaces apaisants dans l’établissement.
Les chambres offrent un cadre raffiné réinterprétant dans un style contemporain des éléments japonais. Malgré leur format compact, elles paraissent spacieuses et confortables.
La vue sur Kyoto depuis les chambres est particulièrement remarquable : lorsque les rideaux s’ouvrent, un panorama émouvant se déploie sous les yeux.
Le buffet du petit-déjeuner, composé de plats équilibrés préparés avec des ingrédients de saison cultivés à Kyoto, est également très populaire.
Des plats saisonniers permettent en outre de ressentir les quatre saisons.

Un hôtel de style machiya, parfaitement situé pour visiter Kyoto
Un hôtel de style machiya, parfaitement situé pour visiter Kyoto

Carte touristique de Gion

Carte des sites touristiques, restaurants, boutiques et hébergements de Gion

Questions fréquentes sur Gion

Q

Que signifie le nom Gion ?

A

Il vient du fait que Gozu Tennō, divinité vénérée au sanctuaire Yasaka-jinja, était le dieu protecteur du monastère de Jetavana, appelé Gion Shōja en japonais.

Q

Quelle est la différence entre une geiko et une maiko ?

A

Une geiko est une femme âgée d’au moins 20 ans qui a achevé sa formation de maiko et exerce professionnellement en présentant des arts comme le shamisen et la danse. Une maiko est une jeune femme de 15 à 20 ans suivant une formation pour devenir geiko.

Q

Quelles spécialités à manger en marchant sont recommandées à Gion ?

A

Les Ichikoro, fraises confites idéales pour les réseaux sociaux, et le très populaire dessert Imopippi « Glace et patate douce violette en filaments de soie de 1 mm » sont recommandés.

Conclusion

Cet article a présenté les attraits et les différentes façons de profiter de Gion, l’un des quartiers les plus animés et emblématiques du Japon, ainsi que ses sites touristiques populaires incontournables.
Il ne s’agit que d’une petite sélection : le quartier regorge d’autres lieux fascinants et de nombreuses façons d’en profiter pleinement.
Les traditions de Kyoto et les rues de Gion méritent d’être découvertes sous différents angles.
Il ne faut toutefois jamais oublier de respecter les règles, notamment l’interdiction de pénétrer dans les propriétés privées et de photographier dans les zones interdites.
L’article suivant rassemble également de nombreuses informations utiles pour un voyage à Kyoto, notamment ses sites touristiques classiques et ses spécialités recommandées.

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